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20 décembre 2021

NOM

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15 février 2010

MANDALA

 



(...) Un numéro, une étiquette,
Un nom, un prénom, une classe sociale et bienvenue sur la planète.
Prends à droite, prends à gauche, tout est indiqué, tout est dirigé (...)

source

22.3.10 09:43


HOME EDUCATING

smug home educating bastard

short tempered, short blog

20.3.10 16:14


POUR QUELQUES PIÈCES

On voyait bien qu'elle avait mal à la gorge.
Personne ne semblait l'écouter.
Certains de ceux qui l'entendaient faisaient des commentaires et leurs regards allaient et venaient vers elle.
D'une voix douce et éraillée, sourire aux lèvres, recueillie, elle nous offrait un chant tendre.
À chaque station, les portes s'ouvraient laissant les voyageurs s'engouffrer, balayant leur regard alentours à la recherche d'une place assise.
Je cherchais les sourires sur les visages sans en trouver aucun.
En voulant lui offrir le mien, les larmes sont venues avec.
Je nous voyais, tous, comme des miroirs renvoyant toutes sortes de facettes et au milieu de nous, celle qui, imperturbable, nous offrait son chant, son coeur, son âme.
18.3.10 10:29


17.3.10 07:24


LA COUVERTURE VIVANTE

La couverture vivante, qu'est-ce que c'est ?

Explications

Un peu comme dans la pratique du yoga, je parle des chose pour les mettre en branle. J'envoie la commande... Et puisque j'ai la rallonge pour la machine à coudre, du fil, du tissu, du temps, de la place. Y'apluka...

24.2.10 08:29


22.2.10 10:05


HARRY MANX



Et vous, qu'est-ce que vous aimez côté guitare ?
21.2.10 21:11


ACCORDS

La musique adoucit les moeurs.
C'est vrai !
 
 
Après quelques jours passés , je n'ai qu'un mot à dire : maman !

 
Maintenant, je comprends ce que signifie l'expression :
Savoir sur le bout des doigts !
19.2.10 15:07


18.2.10 17:28


TEST #11

 
Un blog à découvrir :
18.2.10 12:21


16.2.10 12:48


15.2.10 17:18


15.2.10 10:50


RENCONTRE FUGACE

Trajet de retour en bus.
Rue de Turenne.
En regardant au dehors, j'aperçois un homme qui tient à bout de bras une petite pancarte de carton sur laquelle figure un simple mot écrit en lettres capitales : 
VENDUS
Je venais de noter un nombre important de boutiques plus ou moins attirantes.
L'instant suivant, me revient en mémoire une phrase lue le matin même : 
Nous devenons ce sur quoi notre regard se pose.
Drôle de télescopage.
Et d'entendre une petite voix monter et me susurrer
Nous passons nos vies à travailler pour acheter des marchandises et ce faisant, nous devenons nous-mêmes des marchandises.

Enfin, les choses sont ce qu'elles sont. Tout dépend de la manière dont on les regarde. La boucle est bouclée. Je reste avec l'idée que l'esclavage revêt différents visages et que je viens de le croiser.

Something better

17.2.10 05:23


6 janvier 2013

C'est vrai, pourquoi je leur raconte cette partie

C'est vrai, pourquoi je leur raconte cette partie de ma vie, certains de mes choix ?
J'ai essayé d'expliquer pourquoi je ne prenais pas part à leur action, à leur projet, pourquoi, je me tenais tellement en retrait. 
Il est des engagements qui nous prennent corps et âme, instant après instant. 
On m'a rétorqué qu'on n'était pas tenu à tant d'absolu, à la réussite, à la radicalité. 
Je n'ai pas su comment répondre. 
Pour ce faire, il aurait fallu que je parle encore, que je me dévoile davantage alors que déjà le peu que j'en dis, c'est beaucoup trop. 
Je me suis contentée de dire que si, certains engagements ne souffrnte aucun compromis, aucun à peu près, qu'il fallait se lâcher des deux mains, plonger dans l'inconnu.
J'ai essayé d'expliquer que si j'aspirais à le faire, je ne me sentais pas le droit d'être aussi radicale tant que j'étais en charge de mes enfants. 
L'école est revenue sur le tapis, bien que je me soie promis de ne plus jamais aborder cette question. 
Il y a des périodes initiatiques dans l'existence. Des périodes brûlantes durant lesquelles on pose sa petite existence dans la balance. C'est quitte ou double et la Vie ne baissera pas son prix. 
J'ai échoué une fois de plus à m'exprimer parce que je répugne à aller jusqu'au bout.
On est en droit de se demander pourquoi un discours aussi intense tombe là comme un cheveux sur la soupe. Qu'est-ce que ça vient faire au beau milieu de retrouvailles autour d'une galette des rois. 
Je dis longuement les choses avant de les concrétiser.
Avant j'écrivais, je tenais ce blog.
Je ne le fais presque plus alors, j'ai pris ces gens à témoin.
J'ai sorti la machette pour achever de trancher dans le vif. 
Où je sors enfin de ma gangue ou je meurs. 
Je le dis à d'autres pour que l'écho me revienne, que je l'entende, que je l'écoute, qu'il rentre dans mon cerveau, dans mon coeur, dans mes tripes.
Par le verbe, je me mets en état de faire comme les guerriers qui dansent jusqu'à la transe.
Pour conjurer la peur, je ne connais pas cinquante manières de procéder. Quand le mental parle trop fort, on met le corps en branle, en mouvement, en vie, en tout ce qu'on voudra pourvu que ça couvre la peur. Quand on est  chauffé à blanc, pan, on y va. Plus peur de rien, presque plus. Galvanisé.
 
Ca n'a rien à voir mais pendant que je parlais, un petit groupe me regardait. J'entendais, elle ressemble à...
À quoi, à qui ? 
Je n'ai pas entendu. 
Plus tard, on me l'a dit. 
Tu nous fais penser à un tableau de Vermeer
Envie de disparaître sous la table. 
Moi, je ne ressemble à rien ou alors, à un être qui cherche sa route, qui parle fort pour conjurer sa peur. 
Ses peurs.
Peur de mal dire, de mal faire, de se tromper, de blesser, de heurter, de mettre mal à l'aise, de pousser le bouchon toujours trop loin, de fondre en larmes d'émotion.
Peu importe, le regard que les autres posent sur nous et le notre ne coïncident pour ainsi dire jamais.
Voilà à quoi je leur fais penser...
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/db/Vermeer,_Johannes_-_Woman_reading_a_letter_-_ca._1662-1663.jpg/497px-Vermeer,_Johannes_-_Woman_reading_a_letter_-_ca._1662-1663.jpg 
C'est étonnant d'entendre les autres parler de votre soi-disant beauté quand on l'était tellement davantage à vingt ans.
Mince, fraîche, souriante, joyeuse...
Et aujourd'hui, plus qu'empâtée, triste, à fleur de peau, épuisée...
Oui, décidément, il doit transparaître autre chose par les pores de la peau.
Mais quoi ? 
Je renonce à y songer. 
À vrai dire, aujourd'hui, je me moque de ce à quoi je ressemble. 
Mon rêve serait d'être délivrée... 
Je me réserve le droit d'être la seule à savoir de quoi. 
15 décembre 2004

WOOFY


Ces temps-ci, c'est le dessin anim? pr?f?r? de Goulven(ou) (23 mois) :








S?rie
d'animation en 65 ?pisodes de 5' ?crite par Alexandre R?v?rend,
r?alis?e par Jan Van Rijsselberge, et coproduite par France 5/Alphanim.
2004.
Woofy, un chien, se fait passer pour une peluche afin d'?tre accept?
dans la maison d'un enfant de 5 ans, Antoine, dont la maman ne veut pas
d'animaux ? la maison. Woofy m?ne donc une vie clandestine dans la
chambre d'Antoine, son jeune ma?tre. Chien errant, il a ?t? s?duit par
l'enfant, qui, pour avoir le droit de le ramener chez lui, a pr?tendu
avoir gagner cette peluche ? la kermesse de son ?cole. Woofy et Antoine
vont donc devoir inventer des stratag?mes insens?s pour permettre ?
leur belle histoire d'amiti? de continuer. Parmi les obstacles dress?s
sur leur route , il y a la maman d'Antoine et Marine, sa petite soeur,
qui, malgr? ses deux ans, a tout compris du petit man?ge existant entre
son fr?re et son soi-disant doudou. Heureusement pour nos deux amis, le
langage b?b? de Marine est encore assez primitif. Muriel, la petite
voisine, va, elle aussi, provoquer quelques sueurs froides ? notre duo.
Et si Woofy fait l'apprentissage de la vie aux c?t?s des humains,
Antoine, lui, est oblig? de d?velopper strat?gies et imagination pour
prot?ger son chien. C'est, pour le petit gar?on, l'occasion de grandir
et de prendre conscience que, si s'occuper d'un animal domestique est,
bien s?r, synonyme de jeux, de joie et de bonheur, c'est ?galement une
t?che qui n'est pas de tout repos et demande beaucoup de surveillance
et de responsabilit?s...





24 décembre 2004

LA HOTTE DU PÈRE NOËL

Coup de c?ur pour l'auteur et la collection :







(site personnel de Lisa Bresner)



Un ind?modable :





Pour un amateur de voitures en culottes courtes :




Pour un c?ur tendre :








Et d'autres choses encore... mais, je ne connais pas tout le contenu de la hotte...





Le p?re No?l a fait un refus d'obstacle sur les jouets bruyants par ?gard pour nos oreilles.

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19 janvier 2005

RAZZIA CHEZ LE LIBRAIRE

Samedi, Malo est convi? ? f?ter l'anniversaire d'un p'tit pote de classe.

Que lui offrir ?

Au risque de ne pas mettre dans le mille (ni Malo ni moi n'avions d'id?e...) j'ai pens? trouver mon bonheur chez le libraire.

Le p'tit pote s'int?resse aux dinosaures... d'accord mais jusqu'? quel
point ? o? en est-il dans ses d?couvertes ? Alors, j'ai trouv? un beau livre humoristique sur ce th?me :
(L'ami du petit tyranosaure de Florence Seyvos)







Comme je n'ach?te jamais de livre pour un enfant sans en acheter ? mes propres enfants j'ai trouv? pour Malo :

(Machin chouette de Philippe Corentin)







et pour Goulven :

(Boucle d'or et les trois ours de Jim Aylesworth)







Mais il y avait aussi... les int?grales de Grimm, de Lewis Caroll et...
et plein de bouquins, plein, plein... mais comme je dis ? Malo : pas
question de tout acheter car quand bien m?me nous pourrions tout
acheter, o? mettrions-nous toutes ces acquisitions ?!?

Citation de Chabrol qui, ? quelques mots pr?s, dit la m?me chose que moi... (? moins que ce ne soit le contraire).

21 juillet 2008

REGARDER LE CIEL... TOUS LES JOURS



Au lieu de chercher le sommeil qui ne vient pas, je me lève, je m'habille et je file dehors avec de quoi écrire et de quoi lire.
Je file profiter du semblant de quiétude qu'offre la ville au petit matin.
Jamais je n'ai eu froid comme ça en plein été.
Les oiseaux chantent, le vent me caresse le visage.
Comment réparer ce trou dans ma poitrine ?
Pour guérir, regarder le ciel, encore et encore.
Après un tel spectacle, tout semble si dérisoire...
Tant que le ciel est là, je vais bien.

4 mai 2008

AMAP - SEMAINE 10 -

 

Contenu du panier :

- une salade
- un petit bouquet de persil plat (cette fois on a eu le choix entre le frisé et le plat)
- 800g de haricots verts
- 1 botte de radis
- 3 belles courgettes

J'en enfin testé le velouté de fanes de radis.
C'est délicieux !
Pour celles qui ne connaissent pas, je suis sûre que si vous essayez, comme moi, vous ne les jetterez plus jamais (ici, c'était les vers de compost qui se régalaient... dommage pour eux et tant mieux pour nous !)

4 juin 2008

AÏKIDO



Bien que nous ayons choisi un autre rythme de vie, nous dépendons encore, pour certaines choses, comme les ateliers, du calendrier scolaire.
Aujourd'hui, nous avons eu la possibilité de découvrir la préparation corporelle, les diverses techniques, l'apprentissage de la maîtrise de soi ainsi que l'auto-discipline acquise par les enfants.
La semaine prochaine, j'y retournerai avec M. ce qui me donnera sûrement l'occasion de faire, je l'espère, de meilleures photos.

Il n'y a pas de distinction visible dans ce sport pendant les années d'apprentissage aussi, les ceintures jaunes n'ont aucune signification.
C'est seulement à partir de la ceinture noire que la pratique de l'aïkido est réellement effective.
6 juin 2008

MONUMENTA 2008 - RICHARD SERRA

Deuxième édition de Monumenta.

Après Anselm Kiefer, qui me hante encore, c'est au tour de Richard Serra d'investir le Grand Palais avec une gigantesque sculpture d'acier corten dont l'intérêt ne m'a pas tout de suite sauté aux yeux.
Pour tout avouer, je me suis dit :
- c'est ça ? Ce n'est pas possible qu'il n'y ait que ça.

D'ordinaire, je n'apprécie pas spécialement que l'on me mâche les œuvres mais cette fois, j'étais vraiment contente d'être un peu guidée dans ma découverte.
Tout est dans la perspective, l'illusion d'optique, la matière, le mouvement.
Chaque sculpture, fixée au sol par un système invisible, pèse une soixantaine de tonnes.

Il suffit de marcher, de déambuler pour voir ses immensités apparaître et disparaître, s'amincir, s'allonger...

 

Les enfants ont fait une pause pour dessiner

puis nous avons terminé la visite par un petit saut

au jardin des Tuileries pour voir la sculpture intitulée Clara-Clara.

Cette exposition n'a pas fait exception à la règle aussi je suis rentrée à la maison avec le même sentiment de tristesse et d'abandon que celui que l'on éprouve en quittant un ami cher avec la certitude de ne pas le revoir de si tôt.
Je me console un peu à l'idée de regarder bientôt le DVD, Richard Serra, Promenade (film de Fodil Chabbi).

Mon seul regret, en quittant le Grand Palais, c'est de ne pas pouvoir revenir assister au concert de Philip Glass dont j'ai découvert la musique à travers le film Naqoyqatsi

5 juillet 2008

L'ATTRACTION

(...) Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui parce que personne ne veut qu'il se passe quelque chose.
En réalité on ne sait jamais ce qu'il se passe, on sait seulement ce qu'on veut qu'il se passe et c'est comme ça que les choses arrivent...



En 17 Lénine et ses camarades ne disaient pas nous allons faire la Révolution parce que nous voulons la Révolution.
Ils disaient toutes les conditions de la Révolution sont réunies, la Révolution est inéluctable.
Ils ont fait la Révolution qui n'aurait jamais eu lieu s'ils ne l'avaient pas faite et qu'ils n'auraient pas faite s'ils avaient pensé qu'elle inéluctable uniquement parce qu'ils la voulaient.
Chaque fois que quelque chose a bougé dans ce monde ça a toujours été pour le pire voilà personne ne veut que ça bouge.
Personne n'ose provoquer l'avenir.
Il faudrait être fou pour provoquer l'avenir.
Il faudrait être fou pour risquer provoquer un nouveau 19, un nouveau 14 ou un nouveau 37.
- mais alors si rien ne se passe, y'aura plus rien ?
- ah mais si parce qu'y aura toujours des fous et des cons pour les suivre et des sages pour ne rien faire (...)

15 juin 2008

CÉCITÉ

Très vite les troubles revinrent. Cette fois-ci Bartlebooth croyait voir une mouche voleter sans cesse quelque part à côté de son oeil gauche et il se surprenait à tout instant à vouloir lever la main pour la chasser. Puis son champ visuel commença à diminuer pour n'être plus à la fin qu'une mince fissure laissant percer un jour glauque, comme une porte entrebâillée dans le noir.

Les médecins qu'il fit venir à son chevet hochèrent négativement la tête. Les uns parlèrent d'amaurose, les autres de rétinite pigmentaire. Dans un cas comme dans l'autre ils ne pouvaient plus rien et l'évolution vers la cécité était inexorable.

Georges Perec La Vie mode d'emploi

15 juin 2008

UNE QUATRIÈME PETITE DENT S'APPRÊTE À TOMBER



G., cinq ans

C'est l'occasion de se réjouir de trouver une petite pièce sous l'oreiller, mais c'est aussi le signe que le temps passe et qu'il grandit.
La plupart des enfants sont heureux de perdre leurs dents mais lui non, il pleure de peur.
Parce qu'une petite dent qui s'apprête à tomber, c'est une page qui se tourne, qu'on le veuille ou non, c'est une petite perte, une petite mort.
La mort d'une petite dent de lait...
Édit du 31 mai :
Ca y est, elle est tombée et nous avons bien failli ne pas la retrouver.
Elle était tombée dans le plat de nouilles chinoises...

24 mai 2008

APPARITION DE PETITS VERS BLANCS

J'ai remarqué leur présence dans le lombricomposteur en soulevant les déchets pour voir un peu ce que devenaient les vers.
Il semble que ce soit des enchytréides dont la présence indique une acidité trop importante.
C'est le moment d'apporter une poignée de mélange chaulé pour rééquilibrer le Ph.
Un morceau de pain un peu humide les attirera. Ensuite, il ne restera plus qu'à les donner aux oiseaux pour qu'ils s'en régalent.
Je me demande ce qui se passe si on se contente d'agir pour qu'il y ait moins d'acidité, sans chercher à les enlever (apparemment, ils ne sont pas dangereux pour les vers).

En cherchant des infos, je suis tombée sur une introduction à la faune du sol ainsi que sur une conférence filmée de Claude Bourguignon sur la microbiologie des sols : 1ère partie - 2e partie

 

Édit du 15 juin :

Les petits vers blancs sont également présents dans le thé de vers

 

2 juin 2008

MOISISSURE

En suivant ce lien, vous pourrez lire ceci :
- Qu'est-ce que le lombricompostage
- Construire soi-même et pour pas cher sa ferme à vers
- Un forum exclusivement dédié au lombricompostage
- Le lombricomposteur tout équipé
- Se fournir facilement et gratuitement en vers
- Trouver et acheter des vers sur le Net

J'ai également trouvé un tuto pour fabriquer son composteur "maison" et découvert l'existence d'une table de rêve : clic
Ceux qui veulent tout savoir sur les différents types de composts (y compris le lombricompost) n'ont plus qu'à aller se préparer une boisson fraîche avant de s'installer confortablement pour lire...

Sinon, où en est notre lombricompost ?
Les vers semblent de plus en plus actifis.
Je ne bois plus ni thé ni café (tant pour ma santé que pour l'environnement) mais... il me restait du thé vert et du café bio.
J'ai eu très envie de retrouver une ancienne et mauvaise habitude : tremper un croissant dans un café noir sucré.
Ce n'est pas bon pour moi mais c'est excellent pour les vers qui adorent le marc de café.
J'étais donc très contente d'avoir un si bon alibi et de me donner bonne conscience.
Sauf que lorsque j'ai soulevé le couvercle quelques jours plus tard, voilà ce que j'ai vu :



Les vers prennent leur bain ou bien ?!?
Ils ont dû oublier de vider la baignoire...
Que d'eau, que d'eau.
Drôle de mousse aussi.
L'humidité et la chaleur aidant...



Les dégâts vus de plus près (ça ressemble beaucoup à ça)
Je ne me suis pas démontée.
Armée d'une baguette en bois, j'ai touillé délicatement le tout, rajouté du carton déchiré en petits morceaux (des boîtes d'œufs) avant de remettre le couvercle.
Suite au prochain épisode...

17 juin 2008

VISITE DE L'INTERLOQUE, PREMIÈRE RESSOURCERIE PARISIENNE


 
L’INTERLOQUE est une association de la loi de 1901, dont les 500m² de surface dédiés aux déchets, se répartissent sur 2 boutiques, un espace de stockage, et un atelier.

La démarche de L’INTERLOQUE, qui s’inscrit dans le cadre d’un développement soutenable, s’oriente dans
4 directions :

La collecte

La ressourcerie récupère les objets usagés dont les parisiens ne veulent plus. Il peut s’agir d’objets très divers comme des vêtements, de la vaisselle, du mobilier, des jouets, des livres, du petit électroménager… pratiquement tout peut être collecté à l’exception de certains encombrants (ex : matelas…. Ces collectes favorisent le réemploi d’objets destinés à la benne et à l’incinération.

L’association fait également fonction de point de collecte, pour le compte des professionnels du recyclage, de piles usagées, tubes fluo, téléphones portables usagés et autres DEEE.

Si l’apport volontaire constitue le principal moyen de collecte des objets, la ressourcerie dispose aussi de 2 « déchetteries mobiles », camionnettes assurant une collecte en porte à porte le cas échéant. Cette dernière repose notamment sur l’action des gardiens d’immeuble et des habitants du quartier.

Les objets collectés sont entreposés dans l’espace de stockage.

La valorisation

Centre de resocialisation et de redynamisation d’un public adulte fragilisé, la ressourcerie valorise les objets mais aussi les hommes qui les transforment au sein de l’atelier. L’Interloque compte aujourd’hui 6 salariés.

Le taux de recyclage des déchets qui sont déposés à la ressourcerie atteint 80% (contre 30% pour la filière de recyclage traditionnelle).

Visiter ce lieu est l’occasion de faire la distinction entre le réemploi et la réutilisation. Le réemploi constitue la priorité de la ressourcerie : il s’agit de redonner à l’objet une fonction identique à celle qu’il avait avant, soit en le réparant, soit en le relookant. Ex : remettre en état un vieux coffre, un tabouret… Mais le réemploi passe par la réutilisation qui consiste à donner à un objet une fonction différente de celle qu’il pouvait avoir à l’origine. Ex : utiliser les touches d’un clavier d’ordinateur mis au rebus pour décorer le cadre d’un miroir, utiliser les pneus usagés de vélos comme accessoire d’ornement de meubles…

La revente

La boutique est l’aboutissement de la filière réemploi. Toutefois la revente n’apparaît pas comme une fin en soi. Elle permet de proposer aux personnes à faible revenus une gamme très variées de produits issus de l’économie sociale et solidaire. Elle permet aussi la création de nouveaux emplois.

Au sein de la boutique « réemploi », on pourra découvrir une multitude d’objets insolites, objets décoratifs et mobilier à l’aspect artistique incontestable.

En outre, une exposition permanente d’objets créés par Ambroise MONOD, créateur du mouvement « RECUP’ART », marque déposée, est à découvrir. Sa démarche : redonner forme à des objets ou des débris qui n’en ont plus.

Une seconde boutique propose à la vente des objets déposés en bon état et revendables en l’état. Sorte de mini brocante.

La sensibilisation et l’éducation à l’environnement

La ressourcerie est l’élément fédérateur de tout un quartier. L’employé n’y est pas seulement ouvrier, il y est aussi éducateur. La ressourcerie devient alors un lieu d’échanges pour tous, autour d’un thème, celui des déchets, qui n’est finalement qu’un prétexte pour développer une économie locale et promouvoir le respect de l’environnement.

La sensibilisation à l’environnement concerne non seulement les écoles - l’association propose par ailleurs des ateliers thématiques ciblés – mais aussi les commerçants et les habitants.

A titre d’exemples, au sein de l’atelier, on peut voir :
- un système simple – deux compteurs reliés chacun à une lampe - comparant l’efficacité des lampes basse consommation à celle des traditionnelles lampes à incandescence ;
- appareil qui permet de rendre l’eau du robinet gazeuse et de supprimer l’achat d’eau gazeuse en bouteille plastique ;
- des tableaux présentant les différents labels alimentaires ou non ;
… et même un lombricomposteur !


Pour info :

L’INTERLOQUE
7-7ter rue de Trétaigne - 75018 Paris
Tél : 01.46.06.08.86
Mail :  stakhanof@hotmail.com
Site :  Interloque
Horaires : du lundi au samedi : 10h-13h / 14h-19h

21 juin 2008

PROJETS D'ÉTÉ 2008

Ca y est, nous y sommes...

L'année passée, nous avions dressé une liste de projets.
Tous n'ont pas été réalisés mais, pleine d'optimisme, je suis sûre que nous allons nous améliorer.

Voici quelques idées :

COUTURE
Étiquettes personnalisées
Doudou mouton
Doudou tigre   

JOUER
D'entrée d'jeux

LIRE
Les garçons ont décrété que durant l'été, il fallait lire beaucoup !
En réalité, je dois leur lire beaucoup d'histoires parce que ce qu'ils aiment par-dessus tout, c'est dessiner, bricoler ou manipuler des objets tout en écoutant.

Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire (merci Béné
- Tome 1 Ca commence mal (en cours, il était manquant mais la bibliothèque l'a racheté
- Tome 2 Le laboratoire aux serpents (lu)
Le roi Macius, Janusz Korzack

NATURE

Aller à la maison des oiseaux (à partir de juillet) 
Cette sensibilisation sera l’occasion d’aborder les enjeux écologiques comme la biodiversité, ou le changement climatique L’objectif est de développer des actions qui préservent la biodiversité animale à Paris.Cet équipement s’inscrit dans un réseau de 12 sites d’éducation à l’environnement consacrés à des thématiques complémentaires : le réseau Paris-Nature.
Un petit jardin recréé sur la terrasse de la Maison des Oiseaux est géré de façon écologique. Autour de la maison, plantes et arbustes à fleurs mellifères, fruits charnus ou secs ont été choisis pour attirer les oiseaux insectivores, frugivores et granivores. Ils peuvent être observés depuis les grandes verrières. Abris, abreuvoirs, nichoirs constituent autant d’exemples de ce que chacun peut réaliser sur un balcon ou dans une cour.
Comment les observer et les reconnaître ? Quels sont leurs chants et leurs cris ? Comment se comportent-ils au fil des saisons ? Qu’est-ce que la migration ? Quelles actions mener pour les protéger ? Les enfants des classes et des centres de loisirs trouveront les réponses à ces questions au cours des différents ateliers pédagogiques.
Le public aura accès à la Maison de Oiseaux lors de journées de découverte. Des sorties sur le terrain et des activités variées permettront de comprendre la saison des amours chez les oiseaux : stratégies de séduction, techniques de construction des nids...
Accès : square Capitan,  6 rue des Arènes, Paris 5e
Ouverture sur rendez-vous.
Renseignements au 01 43 28 47 63 et auprès de Paris Info Mairie au 3975
Ouverte le samedi de 13h à 18h30 de juillet à septembre, à 17h30 en octobre, à 17h en novembre et décembre
Fermée les samedis 15/7, 22/7, 29/7, 5/8 et 12/8

La ferme de Paris
Jardin sauvage Saint Vincent
D'une superficie de 1 480 m2, cet espace situé au coeur de Montmartre abrite une multitude de plantes sauvages...
Un jardin sauvage au cœur de la capitale :Resté en friche de nombreuses années, le terrain qui constitue ce petit jardin a peu à peu abrité une flore originale qui s'est spontanément développée.
Les paysagistes de la Ville de Paris ont profité de cette opportunité et, souhaitant conserver à cet endroit son charme si particulier, ils ont décidé d'en faire un jardin sauvage au coeur de la capitale.
D'une superficie de 1 480 m2, cet espace situé rue Saint Vincent (18ème), abrite une multitude de plantes sauvages, une mare, des arbres et arbustes et aussi une faune d'espèces trés variées.
Les plantes sauvages ont colonisé ce petit coin secret de verdure, en plein Montmartre. Ce refuge attire les petits animaux et contribue à maintenir la biodiversité au cœur de la ville.
Des éco-éducateurs renseignent les visiteurs sur ce site fragile.
Accès :

- rue Saint-Vincent - 18e

- M° Lamarck-Caulaincourt

Horaires d'ouverture :

- d'avril à septembre : 10h - 12h30 et 13h30 - 18h30 samedi

- octobre : 10h - 12h30 et 13h30 - 18h samedi

Tarif :

Gratuit

Renseignements et inscriptions : 01 43 28 47 63

RENCONTRE
Passer voirl'asso Le z'est et les pépins

STAGES
Stage de construction instrumentale à la Lutherie Urbaine (du 25 au 29 août 2008 de 14h à 18h)

SORTIR
Festivals en Juin
Festivals en Juillet
Festivals en Août
Avec les enfants à Paris

30 juin 2008

FÊTE DE L'EAU

http://www.ville-meaux.fr/IMG/jpg/fest_eau_2008.jpg

Le temps d’un week-end, les bords de Marne s’animent et invitent les meldois à venir se retrouver, se promener et participer à de nombreuses initiations sportives et nautiques. Au programme, balade en zodiac et pédalo pour petits et grands, démonstration d’aviron et de canoé-kayak, baptême de plongée, animations dans le parc naturel du Pâtis ou encore démonstrations de chien de Terre Neuve.

En soirée, retrouvez la convivialité des guinguettes des bords de Marne avec samedi soir, une invitation à venir danser à bord d’une scène flottante !

Nous ne nous serions pas déplacés en train pour cette seule manifestation mais nous avions une visite à faire à quelqu'un que nous aimons très fort.
Les garçons se sont bien amusés et ont surtout compris l'intérêt de savoir nager.
Rendez-vous cet été à la piscine pour prendre des cours de natation...

(photos à venir)

26 juillet 2008

MANDALA


Feutres et marqueurs

Commencer par un petit cercle au centre de la page et laisser la main faire le reste...
Colorier de l'extérieur vers l'intérieur en laissant son esprit flotter tranquillement.
J'ai beaucoup aimé créer mon propre mandala mais il m'a fallu beaucoup de temps pour en avoir envie et me lancer.
 
Clin d'œil pour Nolwenn Om (Nadaka)
20 octobre 2008

AMMA

Amma à Paris

Mes enfants, apprenez à tout faire consciemment. Pas même un souffle ne devrait s'échapper sans en être conscient. Soyez conscient à chaque instant.  Amma

 

J'y vais jeudi 23 pour le Darshan de 10h.
Si ça dit à quelqu'un de faire la route ensemble, vous pouvez me mailer (cliquer sur Contact dans la barre de navigation de la page d'accueil).
À bientôt.

30 octobre 2008

UNE JOURNÉE

 

MERCREDI 29 OCTOBRE 2008

DANSE DE L'INDE DU SUD

Patrick Gleyse animait l'atelier de bharata natyam.
(en suivant ce lien, on peut lire que Bharata est le nom indien de l'Inde et natyam, un mot tamoul qui signifie danse).

Le bharata natyam l'une des six branches de la danse indienne classique, les autres formes étant :
- le kathak
- le  kathakali
- le manipuri
- le kuchipudi
- l'odissi

Après une petite histoire contée retraçant l'histoire de cette danse, nous avons découvert les mûdras (c'est ce que présente la petite fille dans la video du précédent billet), leur signification ainsi que le début d'une chorégraphie dont nous apprendrons la suite dimanche 02 novembre.
Une petite heure qui s'est écoulée beaucoup trop vite tellement c'était beau et passionnant.

Un lien sympa sur les mudras et les adavus (enchaînements) :

le blog Musique Thomas Mann 

et ce blog à découvrir Danses indiennes

MUSIQUE CARNATIQUE

Le soir, nous avons apprécié le mini concert d'Audrey Prem Kumar

DIMANCHE 02 NOVEMBRE 2008

KOLAM

Kolam

Kolam revisité par M.

Découvrir le site de Chantal Jumel : Kolam Kalam

21 décembre 2012

JE N'ÉCRIS PLUS

Je voudrais vous dire, coucou, je suis là, je vais bien et c'est parce que je vais bien que je je n'écris plus.
Je n'ai plus rien à dire, plus rien à partager tellement la vie des gens heureux est sans histoire.
Mais non.
Je n'écris plus parce que comme Alice, je vois des pans de ma vie tomber en ruines, que je ne peux rien faire d'autre que de chuter, de regarder autour de moi et d'accepter ce qui se passe.
Je n'écris plus parce que si ma vie se désagrège, elle abrite aussi de belles graines de bonheur, que j'arrose tous les matins dès potron-minet, que j'y consacre le temps nécessaire, celui que je ne passe plus devant l'écran.
Et c'est une belle surprise de les avoir trouvées dans un coin de mon cœur.
Je n'écris plus parce que je n'ose plus, parce que je n'y arrive plus, parce qu'à quoi bon, parce que j'ai souvent eu envie de vous demander pardon de m'être livrée comme je l'ai fait durant des années, parce que...
Parce que je ne sais plus.
Je n'écris plus parce que je vous lis, parce que je puise à la Source, parce que je crée, répare, m'émerveille, découvre, quitte un manteau tissé de peur, de colère, de tristesse, de frustration pour en adopter un autre dont je n'ose pas même dire de quoi il est fait.
À croire que le voyage effectué pour en trouver les matières est si intime qu'il me faudrait inventer des mots pour le raconter.

En cette fin d'année, je voudrais vous remercier, toutes et tous, pour vos mots, votre gentillesse, votre confiance, votre affection, votre amitié...
C'est fou ce que, les mots déboulent tout à coup.
Je voudrais vous dire ma gratitude et l'émotion que je ressens en pensant à vous.
Je vous embrasse.

Passez de belles fêtes, le cœur léger, la tête vide et les yeux grands ouverts.
http://www.feminin.ch/xmas/images/sapin2.gif
(source photo)
26 janvier 2009

DOODLES

La créativité fait (donc) partie de notre nature humaine, mais il arrive que nous la réprimions. La plupart des enfants, à moins d'être fortement opprimés, sont très créatifs tout simplement, naturellement. Ils explorent leur univers, inventent des histoires, s'absorbent dans le dessin par pur plaisir, dansent en chantent sans inhibition. Puis, sournoisement, en grandissant, que ce soit dans leur famille, à l'école ou avec leurs pairs, leur rivière se fait polluer : on les compare, on les critiques, on les ridiculisent parfois, ou encore on les ignore, ne donnant aucune valeur à leur expression. On leur dit que ce qui sort tout naturellement d'eux n'est pas assez, devrait être différent ; et c'est avec des phrases comme "regarde la voisine, elle...," "tu ne feras jamais rien de bon," ou "tu es stupide" que la rivière est polluée. Ce processus de contamination continue à travers tout le système social et nous prenons malheureusement le relais de ces "voix critiques," empoisonnant nous-mêmes notre vitalité en nous comparant, nous rabaissant, en exigeant la perfection ou en nous convainquant à l'avance de l'inutilité de poursuivre nos rêves.

Mais notre créativité est toujours là, grondant par en-dessous, prête à rejaillir dès qu'elle en aura la chance. Si on arrête de lui ériger des barrières, si on entreprend le processus de dépollution et si on la protège des contaminants, alors notre vitalité nous éblouira.  

Anne-Marie Jobin, Le journal créatif, Éditions du Roseau, p.38 

Depuis deux ans que je fréquente l'atelier d'arts plastiques, je me suis lancée, au départ malgré moi, dans une opération de dépollution. C'est aussi à certaines d'entre vous que je le dois. Comme je ne sais pas si je peux vous citer, je remercie celle qui m'a donné l'adresser de l'atelier, celle qui m'a fait découvrir le livre de Julia Camerone, celles qui m'encouragent, celle qui a souvent parlé du livre d'Anne-Marie Jobin dont j'ai tiré l'extrait ci-dessus.

Créer, oser laisser une toute petite trace, découvrir ce qui peut bien sortir de soi, c'est changer son regard sur qui on est, c'est agrandir son champ de possibles, c'est se connecter à sa nature profonde, à ceux qui nous entourent, c'est prendre confiance, envisager les hauts et les bas comme des cycles nécessaires et acceptables, c'est arrêter de refuser de prendre des risques. Le regard des autres m'entraîne sur une voie inattendue : un projet encore en gestation.

12 février 2009

ATELIER DE JARDINAGE

La marmite à soupe - atelier de jardinage

Maison du Jardinage - 41 rue Paul Belmondo - Parc de Bercy - 12e -
du 17 février 2009 au 26 février 2009

Pour jardiner ses graines, mijoter ses légumes et ...manger sa soupe !
Cet atelier a lieu, au choix, le mardi 17, jeudi 19, mardi 24 et jeudi 26 février de 14h30 à 15h30.
Tarif : gratuit
Public concerné : Tout public
Conditions d'inscription : Sur inscription au 01 53 46 19 19 du lundi au vendredi.
 
Pour les enfants de 4 à 11 ans, sur inscription.

(source)

Nous avons un peu triché sur les âges lors de l'inscription pour que les garçons puissent être dans le même groupe. Il semble que, au regard de l'âge, encore et toujours, l'usage soit que les parents laissent les enfants. Le hic, c'est qu'il est important pour nous, de pouvoir faire l'atelier ensemble afin d'exploiter tout ça à la maison, reformuler, approfondir et répondre aux questions etc. J'ai dû expliquer que nous pratiquions l'instruction en famille et la personne, très compréhensive, m'a proposé de voir ça sur place avec les animateurs. Nous verrons bien que ça va donner.
27 février 2009

TISSAGE

 
M. a ressorti son métier à tisser.
 
 
Je ne sais pas comment l'envie lui est revenue mais il était très heureux de son essai transformé en mini couverture pour le lapin de Goulven
 
 
qui a passé sa commande (une écharpe je crois) et a décidé d'utiliser son billet de cinq euros pour acheter de la laine à son frère. 
Sitôt dit, sitôt fait.
Nous voilà partis chez notre mercière préférée.
Du coup, ça me donne des idées à moi aussi...
Pour le moment, je suis chargée des finitions !!!
 
En pendant que mes pensées partent en volutes, je me mesure le temps qui s'est écoulé. Ce petit métier à tisser a pris la poussière pendant plus de deux ans. Tu avais bien réussi pourtant, ça t'avait plu mais, pour une raison qui n'appartient qu'à toi, tout est resté en sommeil. Le temps d'un long rêve dans lequel, tu fabriquais de tes mains quelque chose à ton goût, le temps que l'inspiration réponde à ton invitation, le temps que tu apprivoises la puissance de la création, le temps que tu prennes ton élan, que tu aies suffisamment confiance pour oser à nouveau. 
Ces derniers mois, je regardais la boîte rangée sur l'étagère en me disant que j'avais peut-être fait un achat inutile, que je pourrais revendre l'objet ou même le donner et pourtant, ce n'était jamais suivi de l'action. 
J'aurais pu t'exhorter à t'y remettre mais je n'en ai rien fait. 
Qu'est-ce que j'attendais au juste ? 
Rien.
Et toi ? 
Je ne sais pas. 
Mais je n'attendais rien et c'est justement lorsqu'on n'attend rien, qu'on n'exige rien que les belles choses fleurissent et viennent embellir la vie d'une beauté sans pareille.
Magie du don...
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