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mamansursaplanete
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6 août 2009

ÉCOUTER

L'homme,(celui-là oui) m'a ouvert sa porte en me disant, bienvenue, exempt de toute attitude conventionnelle, à l'aise comme on l'est quand on reçoit une vieille amie.
J'étais heureuse d'être là, de n'avoir pas céder à ma chère habitude de jouer les arlésiennes quand il flotte dans l'air cette chose qui nous fait tous tomber à genoux.
Il a beaucoup parlé mais c'était si imagé, si vivant que pas une minute je ne me suis ennuyée.
Je n'ai même pas cherché à en placer une.
La plupart du temps, ce que nous appelons conversation n'est rien d'autre que des monologues qui s'interrompent à tour de rôle. C'est très rare une conversation véritable, je ne sais même si j'en ai tenu une un jour.
Je m'attendais à son monologue, c'était même un parti pris.
Je n'y allais pas pour attendre patiemment un peu de silence à briser. J'y allais pour l'écouter, pour goûter cette simple présence et découvrir son paysage intérieur.
En tout début d'après-midi, il s'est mis aux fourneaux pour bricoler un petit truc à manger.
En rentrant, j'ai pensé que si ça ne me coûtait rien non seulement de me taire mais de l'écouter attentivement quand c'est si difficile avec d'autres, c'est que peut-être nous nous comprenons bien au-delà des mots, que nous nous sommes reconnus et que par conséquent, il n'y a aucun besoin de dire ceci ou cela pour tenter d'établir une connexion.

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9 août 2009

L'INCONNUE DU PARC

J'évoque cette inconnue venue s'assoir sur le banc sur lequel je m'étais posée un an plus tôt, trop occupée à pleurer pour la saluer.
Elle m'avait offert son épaule puis, un peu plus tard, après s'être installée sur l'herbe ensoleillée, son fromage fermenté et son pain, me couvant du regard comme un couve son propre enfant.
J'avais le coeur lourd, ce jour-là et les douze mois qui ont suivi.
À l'instant où je commence à raconter ce souvenir à l'homme qui m'accompagne aujourd'hui je crois rêver.
L'inconnue est là, elle s'avance sur le chemin, s'installe sur notre banc.
Nous nous regardons, de loin.
Cette fois, c'est moi qui lui offre à manger.
La barrière de la langue n'est pas tombée mais nous nous sommes reconnues, retrouvées, comprises.
C'était tellement troublant cette synchronie...

10 août 2009

L'INCONNUE DU PARC

J'évoque cette inconnue venue s'assoir sur le banc sur lequel je m'étais posée un an plus tôt, trop occupée à pleurer pour la saluer.
Elle m'avait offert son épaule puis, un peu plus tard, après s'être installée sur l'herbe ensoleillée, son fromage fermenté et son pain, me couvant du regard comme un couve son propre enfant.
J'avais le coeur lourd, ce jour-là et les douze mois qui ont suivi.
À l'instant où je commence à raconter ce souvenir à l'homme qui m'accompagne aujourd'hui je crois rêver.
L'inconnue est là, elle s'avance sur le chemin, s'installe sur notre banc.
Nous nous regardons, de loin.
Cette fois, c'est moi qui lui offre à manger.
La barrière de la langue n'est pas tombée mais nous nous sommes reconnues, retrouvées, comprises.
C'était tellement troublant cette synchronie...

22 août 2009

TRANSFORMATION(S)

Si je ne blogue plus beaucoup ici, c'est que je blogue ailleurs ou que je crée ceci ou cela, que je travaille pour me dégager des ornières.
Malgré tout, je continue à alimenter ces pages parce que je suis de celles qui tergiversent, qui ne savent pas trancher dans le vif pour passer à autre chose (oui je sais, je l'ai fait récemment mais c'était le contraire de ce que je voulais. Bref, de toute manière, ce que je veux n'a aucune importance parce que je me rappelle, de temps en temps, que lutter contre la réalité est un combat perdu d'avance).
Grâce à une blogueuse à qui je dois beaucoup, j'ai commencé à travailler d'une manière plus efficace.
Il s'agit de retourner les situations en se posant quatre questions simples (suivre le lien pour découvrir de quoi il s'agit).
Désormais je m'applique à enlever une à une toutes les épines plantées dans mon coeur en effectuant les retournements qui s'imposent.
À chaque fois, c'est un soulagement, une délivrance, mon ciel qui s'éclaircit, mes lendemains qui chantent, mes possibles qui disent oui...

3 septembre 2009

J'ai longtemps lutté avec l'absence d'envie de

J'ai longtemps lutté avec l'absence d'envie de vivre.
Aujourd'hui je réalise que le mal qui me rongeait n'était pas le dégoût de la Vie mais le dégoût de l'aliénation qui commence dès le berceau.
Longtemps je l'ai entendu dire :
- les dés sont pipés !
Ca me rendait folle.
Personne ne veut qu'on lui arrache ses illusions...
Puis vient le jour où il n'y a pas d'autre solution que de voir ce qui est !

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14 septembre 2009

UNE

Note, si douce, si pleine de tout .

Souvenir d'une rencontre marquante.
J'attendais un enfant qui serait porté dans une écharpe et puisque je ne savais pas comment faire, je m'étais rendue à cette réunion de l'association peau à peau. J'avais envie de lui parler, de la connaître. Oui mais voilà, il faut du temps et ce jour là, comme toujours, comme souvent, il n'y en avait pas. Comment font-ils ceux qui entrent dans le monde de l'autre comme ça, si vite que ça ressemble à une effraction ? C'est quelque chose dont je suis incapable voilà pourquoi il y a tant de gens qui n'ont jamais su combien j'avais envie de les connaître. Tout était déjà terminé quand moi, encore toute à ma surprise, je demeurais là, immobile et muette. Le temps d'atterrir, j'avais manqué le coche. Je ne l'ai plus revue mais à chaque fois que je lis ses mots, ça me laisse sans voix.

17 septembre 2009

TARD LE SOIR

Celui de six ans avant de s'endormir :

- Maman ?
- Oui ?
- 100 + 4 ça fait 104 ?
- Oui.
- Ah. Et 10 000 + 1 ça fait 1001 ?
Il se reprend.
- Ca fait 10 001 ?
- Oui
Et de continuer avec tout un tas de combinaisons avant de conclure :
- Alors si 10 000 + 1 ça fait 10 001, si 5 000 + 5 ça fait 5 005... bon alors si 1 000 000 + 1 ça fait 1 000 001 donc gogolplex + 1 ça fait gogolplex 1 !! Bon, maintenant je dors !
Moi :
- !!!??!!!
Dans ma tête : mais ? (je vous fouille dans ma mémoire). Nous n'avons jamais de maths ! Comment il sait tout ça ?!?

Alors moi, je m'interroge.
Si les enfants apprennent sans qu'on fasse rien, rien de particulier (pour reprendre l'expression de quelqu'un de ma connaissance, parent non-sco elle aussi), rien d'autre que répondre à leurs questions... pourquoi est-ce qu'on oblige les enfants à... non, chacun se posera la question qu'il veut...
22 septembre 2009

POUR VIVRE HEUREUX VIVONS CACHÉS

Je me demande si c'est vrai.
Parce qu'en fait de compte, je réalise que les paravents derrière lesquels je me cache plus ou moins consciemment, avec plus ou moins de bonheur, par peur, honte, manque de courage, ne me protègent de rien et surtout pas de la nécessité d'être moi-même.
Un beau jour, il va bien falloir que j'y arrive et si d'aventure j'échouais, si finalement je manquais à ce point de courage, ça me tombera dessus, d'une manière ou d'une autre.
Je me demande ce qui se passera quand je ne serai plus la fille de, la nièce, la copine, l'amie, l'adhérente, la mère, l'épouse, la cliente, la blogueuse, le rêve, l'emmerdeuse, l'ingrate, quand j'aurai épuisé toutes les étiquettes, quand je ne pourrai plus faire semblant d'être l'un de ces concepts, quand il ne restera plus que le silence, quand j'aurai perdu jusqu'au plus petit de mes rêves, de mes espoirs, de mes désirs, quand je ne saurai même plus comment je m'appelle, que restera-t-il ?
Peu importe la peur que ça engendre en moi, ce sera l'heure de vérité.
Mais pour la découvrir, mieux vaut éviter de lui courir après...

3 octobre 2009

CRAD'

Les garçons adorent les dessins animés.
Personnellement, j'ai du mal avec çaparce que je trouve que dans l'ensemble, l'atmosphère y est survoltée mais en dehors de cet aspect là, je dois bien convenir qu'en matière d'instruction, c'est pas mal. 
Nous aimons Maya et Miguel, le Bus magique mais aussi Glurps attack (Grossology en version canadienne).
Ceux qui ont aimé Crad'expo (que nous n'avons pas vue) adoreront sûrement.

Voici la liste des épisodes (en ligne) : 

Episode numéro 1 – Insectiva Insectiva tente d'anéantir la ville à l'aide de termites mutantes gigantesques. 
Episode numéro 2 – Moïse Moisi Après être entré en fusion avec une colonie de moisissures, un égoutier veut se répandre sur toute la planète.
Episode numéro 3 – Proutzilla Un méchant collecte des émissions gazeuses pour ravitailler Proutzilla, un robot géant.
Episode numéro 4 – Parfaite puanteur Joe Puetrop récupère toutes les odeurs les plus fétides de la planète pour fabriquer une super bombe puante.
Episode numéro 5 – La fée des croûtes Une ex-concurrente des concours de beauté complètement déjantée met au point « le squamificateur », un fusil qui encroûte les gens.
Episode numéro 6 – Vite… des chichenettes ! Lazare Baltar se confectionne un pistolet à ondes infra sonores provoquant chez les personnes visées de très salissants pets foireux.
Episode numéro 7 – Attention… des poux! Insectivia trouve une race d'éEpisodenormes poux qui se développent dans les cheveux des enfants pour mieux contrôler leurs pensées.
Episode numéro 8 – Petits poissons… deviendront grands La ville est attaquée par de redoutables myxines mutantes. Ty et Abby parviendront-ils à arrêter ces créatures des profondeurs ?
Episode numéro 9 – Le pied d’athlète À l'aide d'une nouvelle marque de chaussures de sport, un basketteur très dérangé provoque une pandémie galopante de mycose du pied.
Episode numéro 10 – Une histoire chouette Une chouette géante terrorise la ville en s'en prenant plus particulièrement aux pigeons
Episode numéro 11 – Vomi soit qui mal y pense Joe Puetrop contamine l'eau du robinet. S'en suit une nausée générale dans la population, puis la ville devient un immense dégueulodrome…
Episode numéro 12 – Putréfactor Un nouvel élève arrive à l'école: toute matière organique qu'il touche se putréfie sur le champ. Ty et Abby pourront-ils le guérir ?
Episode numéro 13 – Insectiva le Retour Ty succombe à la tentation de se mesurer à Insectiva et son état-major de sauterelles affamées dans une course folle…
Episode numéro 14 – Grosses mouches! Le nouvel objectif de Lazare : réduire Ty à l'état de légume ! Fort heureusement, Abby, n'hésite pas à se lancer à la poursuite de Lazare...
Episode numéro 15 – Règlement intérieur Insectiva, Lazare Baltar et Joe Puetrop s'allient pour anéantir les glurpologistes en les affligeant simultanément de maux virulents...
Episode numéro 16 – Abby grand-mère ? Abby victime de Baltar doit empêcher la ville d'être inondée de pus et ainsi éviter que tous ses habitants ne deviennent des octogénaires !
Episode numéro 17 – Mouche à fruits Ty ajoute une bonne dose d'agents mutagènes à son expérience sur l'évolution des mouches à fruit. Mais très vite l'affaire tourne mal...
Episode numéro 18 – Docteur Côlon Ty et Abby tombent sur le docteur Côlon, un proctologue complètement cinglé qui utilise l'école pour faire l'élevage d'un intestin géant !
Episode numéro 19 – Les Sangsues Ty et Abby doivent arrêter une armée de sangsues visqueuses. Seulement, il y a un petit problème : les sangsues terrifient Abby…
Episode numéro 20 – Pétor, le retour 1ière partie Ty devient l'assistant de Pétor qui veut faire de notre monde un paradis flatulent ! L'éminent glurpologiste trahira t-il sa sœur et le monde entier ?
Episode numéro 21 – Pétor, le retour 2ème partie L'ignoble Pétor progresse dans son projet. Abby doit affronter les pires obstacles, dont son propre frère, pour faire échouer cette puante machination
Episode numéro 22 – La forêt putréfiée Kid Rôt veut faire d'Abby sa putréfiable reine ! Abby choisira t-elle la pourriture royale ou les Gluroplogistes prendront-ils le dessus ?
Episode numéro 23 – Sinistro Le Noir Marko Crevasse prévoit de plonger la ville dans l'obscurité éternelle. Les Glurpologistes pourront-ils l'arrêter à temps ?
Episode numéro 24 – Frankie La Morve Ty et Abby doivent arrêter Puetrop mais également empêcher l'homme en crottes de nez de tout transformer en sécrétions nasales desséchées…
Episode numéro 25 – Vous vomissez, vous dégagez Abby et Ty sont sélectionnés pour participer au jeu télévisé de l’heure où ils pourront faire valoir leurs connaissances de tout ce qui est dégoûtant
Episode numéro 26 – Sarah Sénia, la menace visqueuse Abby devient prisonnière d’une plante carnivore – sa seule chance de survie : nulle autre que son ennemie jurée, Insectiva ! 
Amusez-vous bien.

5 octobre 2008

LA CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT... MAIS QUELS DROITS ?!?

J'ai un rêve, comme dirait l'autre...

Je souhaite que tous les enfants, d'ici et d'ailleurs ne vivent plus dans le mensonge, qu'ils sachent qu'à aucun moment, l'école n'est obligatoire. Et puis, plus largement, je souhaite qu'aucun enfant, d'ici ou d'ailleurs, n'aille à l'école parce qu'on l'y oblige.

Cette histoire d'école obligatoire est un mensonge parmi de nombreux autre et l'obligation est une insulte à la dignité...

Par curiosité, je lis La convention internationale des droits de l'enfant (texte adapté la version intégrale ici .
À aucun moment, on y parle de vérité, de liberté, de respect.
Il me semble que le minimum qu'on doive aux enfants, c'est de leur dire la vérité et pas de mentir par omission ou de mentir tout court ! Je rappelle quand même l'article 17 : Tu as droit l'information
Ah, ça fiche un coup au coeur ça non ?
Je ne vois pas comment on peut aimer les enfants et les maintenir dans l'ignorance de ce "détail" (comme ça m'a été dit tantôt ce qui me rappelle furieusement un autre "détail de l'Histoire." 
Article 4 : Tu as droit à l'exercice de tes droits.
Ok, donc, je lis tous les droits et rien sur la vérité, la liberté, le respect. Les enfants, je suis désolée, mais on dirait bien que ça, ça ne fait pas partie de vos droits...
Un peu plus bas, article 28 (version intégrale) : Ils rendent l'enseignement primaire et obligatoire pour tous
On touche du doigt la grosse ambiguïté. Quelle que soit la version, on laisse entendre que l'école est obligatoire alors que c'est seulement l'instruction. On frise la manipulation là non ?
Je ne vais pas commenter les articles un à un mais ça vaut son pesant de... ce que vous voulez.

9 octobre 2009

INVITATION - URGENT

Le hasard faisait toujours parfaitement les choses, je me lance.

Nous avons reçu, de la part de nos voisins sri lankais, une Puberty ceremony invitation à laquelle nous sommes très heureux de participer.
Le hic, c'est que je ne sais pas quoi offrir à la jeune fille pour l'occasion et que la cérémonie a lieu... demain matin !!!
Si vous avez des suggestions, surtout n'hésitez pas.

Par avance, merci pour votre aide.

 Edit de 9h30

Finalement, je suis allée chez eux et le père m'a un peu expliqué comment ça allait se passer. La maman m'a dit que les femmes porteraient des saris, que ça allait être très joli. Finalement, peu importe ce qu'on offre, ce qui compte c'est l'intention, le coeur. Dans leur salon, ils m'ont montré une grande quantité de sacs bien alignés. Les invités repartiront avec des cadeaux eux aussi. Ca va se passer beaucoup plus simplement que ce que j'ai lu ici.
Ils sont tellement chaleureux que je suis rentrée chez moi avec une joie immense à l'intérieur. L'idée de participer à cette fête me transporte. Je ne sais pas pourquoi et je n'ai même pas envie de le savoir. Du coup, nous nous octroyons une journée off car les garçons ont décidé de fabriquer quelque chose à offrir à la jeune fille. J'ai proposé que nous allions dans le quartier indien faire des emplettes et profiter de l'occasion pour manger des rolls...
 
Pour ceux que ça intéresse, Astia (que je remercie encore)
m'a suggéré des idées de cadeaux ici .
14 juillet 2008

PASSER DIRECTEMENT DE DIMANCHE À MARDI

Comment peut-on faire une fête avec des armes à la main ?
Comment peut-on dire de soldats qu'ils sont des soldats de la paix quand ils sont armés jusqu'aux dents ?
Comment peut-on parler de fraternité dans un corps d'armée ?
Comment peut-on créer des hiérarchies et dire que tous les hommes sont (libres et) égaux ?
Comment donner des leçons de respect et de paix aux enfants quand on fait un tel déballage d'armement ?
Comment peut-on saluer un drapeau quand on ne salue même pas son voisin ?
Comment...

Voir la réalité telle qu'elle est et non comme on voudrait qu'elle soit, tenter de se changer soi-même...

12 janvier 2005

ENTENDU

Je suis pass?e ? la biblioth?que ce matin pour rapporter des documents.

En attendant mon tour, j'ai entendu une conversation entre une employ?e et une accompagnatrice d'enfants malentendants.

Quand les enfants sont partis, j'ai engag? la conversation avec l'employ?e.

Gr?ce ? elle, j'ai eu quelques pistes de recherche sur le net et pu r?server le dictionnaire bilingue fran?ais/LSF (Dictionnaire bilingue fran?ais-langue des signes pour enfants /
Michel Girod, Agn?s Vourc'h, Jean-Claude Poulain ...[et al.] ; ill.
Eric Gutierrez /)


Il faut compter un budget d'environ 12000 francs (heu... oui, je sais,
nous sommes pass?s aux euros) ce qui est pour moi tout ? fait
r?dibitoire. Elle, a pu faire financer sa formation par la ville.

Ma recherche de cours pour Malo s'annonce plus ardue que je ne
l'envisageais ? la fois ? cause du co?t mais ?galement parce qu'il ne
semble pas exister de cours pour les enfants entendants.

Pour l'instant, j'ai le nom d'une association qui s'attache ? favoriser les relations entre sourds et entendants.

La meilleure solution serait que Malo rencontre des enfants sourds.

Je me demandais ce qui pouvait le pousser ? s'int?resser autant ? cette
langue jusqu'? ce que Monsieur me rappelle qu'un membre de sa famille
?tait sourd.

Quand Malo ?tait petit, nous lui avions pourtant fait passer des tests
pour nous assurer qu'il n'y avait pas de difficult?s de ce c?t?-l?
mais j'avais totalement oubli? ce cas de surdit?.

Peut-?tre y a-t-il un lien de cause ? effet, peut-?tre pas.



Petit d?bat avec Monsieur : LSF - oralit?...

La LSF n'enferme-t-elle pas les sourds entre eux ?

Est-ce que nous ferions appareiller nos enfants s'ils ?taient sourds etc.

Rien de bien nourri par manque de connaissances du sujet.

13 janvier 2005

ÇA IRA MIEUX LA SEMAINE PROCHAINE

Le temps me file entre les doigts.

Except? ce soir, Monsieur rentre tr?s tard tous les soirs de la semaine.

Il a un boulot monstre ? rattraper (pas d'ordinateur pendant presque
deux semaines), des d?cisions de derni?re minute qui l'obligent ?
boucler son travail plus vite encore que d'ordinaire.

Du coup, je n'ai pas le courage de r?pondre aux commentaires, de lire les blogs, d'?crire une ou deux b?tises.

M?me les mails sont rest?s en stand by.

Ce soir, je pourrais... mais je n'ai pas le courage.

La semaine prochaine tout rentrera dans l'ordre.

24 avril 2015

UNO ET POKER

Les enfants ont grandi et voilà que  Fiston premier nous initie au poker.

On apprend toute sorte de choses chez les scouts.

Avant, quelques parties de Uno pour se mettre dans le bain.

C'est fou que je peux faire l'idiote, juste pour rire, juste pour les faire rire, juste pour rire ensemble.

J'ai de grands enfants maintenant et j'ai encore du mal à le réaliser.

Fiston second m'appelle "mamounette au châmage" parce que je n'ai plus grand chose à faire maintenant à part l'intendance.

L'un descend la poubelle, l'autre essuie la vaisselle, ils bossent tout seuls.

Je fais pratiquement ce que je veux de mes journées et j'ai beaucoup de mal à l'accepter. 

Je dois réapprendre à vivre en tant que personne plutôt qu'en tant que mère. 

Apprendre, désapprendre, organiser, désorganiser, construire, déconstruire, arranger, déranger, impression de faire tout et son contraire et d'avoir autant de difficulté à apprendre dans un sens puis dans l'autre.

Impression de devoir apprendre de vivre tout à fait autrement, au gré des nécessités et pas de ma volonté propre.

Je suis libre, détachée de tout, de tous, y compris de moi-même.

Je suis de plus en plus nue et il me faut du temps pour m'y faire.

Je suis telle qu'Il m'a faite et plus la fille de, la mère de, l'épouse de, la copine de.

10 novembre 2009

LE COURAGE - FUIR C'EST CRÉER

(...) "C'est très mal vu la fuite.

Un homme viril est courageux, ça ne fuit pas, ça combat.
Oui, seulement ce courage, ce n'est que de la soumission à un conformisme qui est celui de la société dans laquelle on se trouve et qui va lui bénéficier à elle, pas toi.Toi dans les meilleures conditions ça te permettra d'avoir ton nom sur un monument aux morts mais la société, elle, va pouvoir bénéficier de ton action courageuse.
Pour être courageux d'ailleurs il faut être motivé et finalement c'est la force de la motivation qui va... si ça t'intéresse pas tu ne vas pas être courageux à réaliser ce que... hein ? Mais si on t'apprend que vraiment tu seras...
Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.
Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau.
Toute gloire près d'eux passe et tombe éphémère ; 
Et comme ferait une mère,
La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau !*
Avec ça mon vieux t'es tranquille, tu vas au casse-pipe"

Henri Laborit
Source : Le mystère d'être - seconde #1885

À lire :
L'éloge de la fuite Henri Laborit
*Victor Hugo - Hymne

Le discours vertueux à propos du courage m'a toujours donné envie de... fuir sans que je m'en explique la raison...

10 novembre 2009

LE BIO N'EST PAS TOUJOURS ÉCOLO

Entretien avec Coline Serreau

Ce matin, nous avons eu la bonne surprise d'apprendre que, deux fois par semaine, il y aurait sur le marché qui se trouve à deux pas de la maison, des fruits et légumes bio. Evidemment, nous sommes très contents car nous n'avons pas de coop vraiment proche de chez nous. Celle qui se trouve dans notre quartier est à deux stations de métro. Ce n'est pas très loin mais il me faut une heure ou plus aller-retour et parfois, mon temps est occupé à autre chose (j'y vais à pieds. C'est une énième occasion de marcher, une économie d'énergie et de coût de transport. Non, je ne suis pas l'ayatollah écolo du coin mais quand j'ai le choix, j'essaye d'être cohérente d'un bout à l'autre d'une action et croyez-moi, en dépit d'un engagement durable, c'est loin d'être si fréquent. C'est peut-être dérisoire, mais c'est ma part de colibri*). On pourrait se dire que tout est parfait dans le meilleur des mondes. On pourrait presque mais on ne peut pas. C'est bio mais, ce n'est pas local donc, pas si écolo que ça. On y trouve des légumes qui ne sont pas de saison en provenance d'Italie. Des courgettes, des tomates, des concombres... Non, décidément, quand je dis qu'il est difficile d'être cohérent sur toute la ligne, c'est presque enfoncer une porte ouverte même s'il nous reste la possibilité de bouder les intrus. Malgré tout, c'est une bonne nouvelle. Tout n'est pas parfait, mais rien ne l'est, tout n'est pas réglé mais c'est un pas dans la bonne direction. Pourvu que ça dure.

Fruits et légumes de saison

*Dans La part du colibri, l'espèce humaine face à son devenir, Pierre Rabhi rappelle l'enseignement de la légende amérindienne du colibri, appelé parfois l'"oiseau mouche", ami des fleurs...
"Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants le désastre.
Seul le petit colibri s'active, allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec pour les jeter sur le feu.
Au bout d'un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : "Colibri ! Tu n'es pas fou ? Tu crois que c'est avec ces quelques gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ?" "Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part."
"Telle est notre responsabilité à l'égard du monde", conclut Pierre Rabhi, "car ne nous sommes pas totalement impuissants si nous le décidons."

Source

11 novembre 2009

L'APPRENTISSAGE INFORMEL

Si seulement tous ceux qui croient détenir les clés de l'apprentissage ouvraient un peu leur champ de vision... si seulement ils comprenaient qu'on n'apprend rien sous la contrainte, que l'apprentissage est un chemin intime, unique, créatif. Ce n'est pas respecter l'enfant que d'entrer dans son cerveau par effraction. ...Ce fameux respect... Pourquoi hypothéquer la vie d'autrui au nom d'un système, pourquoi figer les choses quand tout est en permanente évolution ? Pourquoi, au nom de quoi, de qui ?
12 novembre 2009

AWAY WE GO

Mais alors s'il s'agit d'un film pourquoi le mettre dans la rubrique rencontre ? Tout simplement parce que c'est la suite d'une belle rencontre... Evidemment il y aurait des choses à exprimer, sur cet extrait* notamment mais malgré tout, je préfère largement ne rien en dire...
Comme ça mérite vraiment le déplacement, chacun se fera son idée, son voyage intérieur et peut-être plus encore...

Et selon celui ou celle avec qui vous partagerez ce bon moment, il se s'exprimera ceci ou cela. Et si d'aventure, il n'y a personne, il se produira encore quelque chose ! Enfin, tout ça, pour dire... merci !!

* Pour contrebalancer, l'extrait, l'interview de MAGGIE GYLLENHAAL

19 novembre 2009

RÉSISTER

Si vous saviez comme c'est inutile et épuisant de résister.
Toute ma vie j'ai dit non !
À moi-même, à tout, à tous, plus ou moins consciemment, à chaque instant, en tous lieux et en toutes circonstances.
Et plus je résistais, plus je devais résister.
C'était parfait, puisque la vie est une lutte. 
Mais alors, si c'est une lutte, on est en guerre ?!?
Et si on est on est guerre, y'a pas d'amour ?!?
Et s'il n'y a pas d'amour, c'est qu'on est mort ?!?
Mais si on est mort...
Mais comment ça ?!?
Alors, je suis morte ou vivante ? 
Le merveilleux hasard m'a vue me débattre, pester, hurler, tempêter et questionner sans relâche. 
Où, quand, comment, pourquoi, mais pourquoi ? 
Epuisant.
C'est ce qui m'a sauvée.
Quand je n'ai plus eu la force de résister, de lutter, de chercher, ça a commencé à s'éclaircir...
Il n'y a rien à faire ou à ne pas faire, rien à dire ou à ne pas dire, rien à vouloir ou à ne pas vouloir, rien à arracher, rien.
Repos.
Rien. 
Rien d'autre qu'à se laisser traverser, qu'à devenir la chose elle-même, qu'à observer, qu'à être le dedans et le dehors.
Quel jeu merveilleux en fin de compte.
Faire l'expérience du désespoir, des grands vertiges terrifiants, à la mesure des espoirs, des joies et découvrir, qu'on est ce qu'on est, rien de plus, rien de moins. Apercevoir la possibilité de ne plus être gouverné par le jugement, la mémoire, la projection. 

Tu vois que c'est drôle. On joue ?
- si tu veux.
- C'est laid.
- Ok, en as-tu la preuve ?

- Non.
- C'est beau.
- Ok, en as-tu la preuve ? 

- Non plus.
- Je suis nulle. 
- Ok, est-ce, vrai, en as-tu la preuve ?
- Non.
- Qui serais-tu sans cette pensée.
- La même avec la souffrance en moins.
- Ah. 
Mais alors, qui te blesse ? Les autres ou tes pensées ?
- Mes pensées.
- Et qui les dirige ?
- Moi. 
- Mais alors, il n'y a plus personne à incriminer ? Même pas toi ?
- Non.
- Mais alors, il n'y a plus de disputes, plus de guerres ? 
- Non. 
- Mais, s'il n'y a plus de guerre, il n'y a plus de peur ?
- Non.
- Mais alors, s'il n'y a plus tout ça, qu'est-ce qui reste ? 
- L'amour. 
- Ah. Et où il est tout cet amour ? 
- Bonne question. 
- Tu ne me réponds pas ? 
- Non, si je le faisais, tu ne me croirais pas. A toi de faire la route, ou plutôt de t'assoir et d'écouter...
- Qui ? 
- Arrête avec tes questions, tu connais déjà la réponse.
Tu as vu, tous ces non ? C'est un peu comme s'il y avait deux sortes de non, celui qui désigne l'absence et celui qui désigne le refus.
Enfin, tout ça pour dire qu'en cessant de dire non, de croire qu'on doit ou que l'on a à choisir, à désirer, à supporter, la vie devient légère, légère... Depuis que j'ai cessé de résister, je  reçois mille invitations par jour. Ca dit : salue, je te propose un jeu. Le jeu des expériences, du rêve. Il va t'arriver toutes sortes de choses que tu trouveras agréables, désagréables, intéressantes, énervantes etc. et toi, tu pourras regarder chaque situation sous tous les angles, apprendre, comprendre, tu saisis ? Tu vas voir, c'est passionnant. Ce n'est pas vrai tout ça, mais ce sont des propositions non déclinables. Si je t'envoies une année de chômage, tu ne peux pas me dire, non merci. Il est impossible de refuser les cadeaux de la vie. La difficulté, c'est de voir, de voir au-delà, de voir ce qui est et non pas ce que tu crois voir. À chaque fois que tu progresses, tu vas découvrir de nouveaux éléments qui t'avaient échappé la première fois. Car, tu vas vite t'apercevoir, qu'on ne voit que ce que l'on connaît. Il est sympa mon jeu, non ? Ca s'appelle le jeu de la Vie ? Alors, tu joues ? Heu... Ahhahaha, ne cherche pas la réponse, tu dois jouer. Allé, fais-moi confiance, il ne t'arrivera jamais rien de grave. Alors, voyons si tu es attentif. On joue ?

16 décembre 2009

TOUT EST SI VAIN SAUF L'HUMAIN

En train de réfléchir entre deux rayons.
Tous ces livres que je ne lirai jamais.
Tous ces cahiers que je ne remplirai pas.
Tous ces sacs dont je n'ai nulle utilité.
Tout est si beau, si vain, si cher, si lourd; si attrayant.
Tous ces objets me font de l'oeil.
Pas un ne se fait la moindre illusion.
Ils savent déjà que je préfère les laisser en liberté plutôt que de les posséder.
Voilà tout ce qui se dit entre nous.
Pendant que je flotte entre désir et dérision, j'entends une voix.
Sa voix.
Je la reconnaîtrais entre mille.
Forte, voilée et ce phrasé, marqué.
C'est elle.
Ah, mais quel bonheur !
Puisque je n'ai pas osé l'appeler, puisqu'elle était débordée, la vie nous a réunies à la librairie.
Nouvelles, projets, interrogations, constats, le temps s'écoule.
Elle parle, elle parle.
Et moi, j'écoute, légèrement adossée aux livres.
J'ai tout le loisir de sourire.
Je suis tellement heureuse de la retrouver surtout de cette manière, si inattendue, si peu convenue.
Cadeau.
Rendez-vous est pris, pour plus tard.
Oui, cette fois, j'oserai l'appeler et elle, elle trouvera du temps.
Un grand moment, en moins d'une heure.
De retour à la maison, j'ai regardé autour de moi et tout avait l'air neuf.

28 décembre 2009

DU RIRE AUX LARMES

Il y a longtemps que je ne parle plus du végétarisme et il y a fort à parier que je n'en parlerai plus, en tout cas, plus comme avant.

Je remercie seulement ceux dont les messages m'ont fait pleurer.

C'est un remerciement sincère. Le fait qu'ils aient poussé le bouchon un peu trop loin m'a donné l'impulsion. Il y a maintenant plusieurs années, j'étais omnivore et l'instant d'après, je ne l'étais plus ou plutôt je ne l'avais jamais été autrement qu'en m'obligeant à regarder ailleurs, à me boucher les oreilles, à mépriser cette petite voix tenace qui me disaient des choses qui me semblaient trop compliquées en mettre en pratique. 

Ce n'est donc pas un choix, c'est une mise en cohérence de mes actes avec ma petite voix, la nécessité d'être enfin honnête.

À présent, lorsque je suis invitée, je dis simplement que je suis végétarienne et qu'il ne faut rien changer pour moi parce que j'apporterai quelque chose à partager avec tout le monde. De cette manière chacun se sent libre de vivre comme il l'entend même si, bien souvent, la découverte est agréable et suscite intérêt et questionnement.

Ce billet ne vient pas ranimer le débat. Dans ce domaine, tout ce qui se dit ressemble aux dialogues d'une pièce de théâtre parfaitement rodée. Végétariens et non végétariens connaissent leur texte sur le bout des doigts. Si penchant d'un côté, ou de l'autre, il vous est arrivé, comme moi (mais il y a prescription maintenant) de vouloir faire entendre raison à l'autre, vous rirez... aux larmes, en lisant le

MANUEL DE CONVERSATION POUR UN DEBAT SUR LE VEGETARISME SUR LES FORUMS

5 janvier 2010

LIVRE DE COLORIAGE

Cette année, c'est décidé, je prépare un livre de coloriages (je ne sais pas encore comment m'y prendre ni combien de temps ça me prendra mais qu'importe, dans ma tête, il est déjà en cours de réalisation).
Parce qu'on ne quitte jamais tout à fait l'enfance, parce que c'est l'occasion de plonger dans l'univers d'un autre, de tenir un feutre, un crayon entre ses doigts sans que le cerveau s'affole et érige immédiatement sa barrière préférée qui consiste à dire : je/tu ne sais pas dessiner.
Colorier, c'est s'accorder du temps.
Le temps pour soi, le temps de l'oubli de soi.
C'est offrir à sa main un peu d'espace pour s'exprimer, pour susciter l'envie de (se) dépasser.
Un trait par ci un rond par là jusqu'à ce qu'émerge le goût de recommencer, d'interpréter pour finalement se libérer et créer à son tour.
Bien sûr, comme vous, j'abrite un saboteur qui à, l'instant même me répète à l'envi : ne publie pas ces mots. Garde tout ça pour toi, de toute manière, tu n'iras pas jusqu'au bout et même si tu le faisais, ça n'intéressera personne.
Oui mais voilà, j'ai appris à écouter ma petite voix intérieure...

* bien que j'aie perdu le texte initialement écrit au moment de le publier, j'ai tenté de retrouver autant que possible tout ce qui avait jailli avec beaucoup de spontanéité. J'aurais pu me dire, tant pis. Mais non, pas cette fois. Je dois cette ténacité à une jeune femme inconnue si enthousiaste à la vue de mes dessins que je lui ai proposé d'en faire un pour elle et de le lui envoyer. C'est un bonheur immense que d'aller jusqu'au bout de mon élan et c'est dans notre joie partagée que j'ai puisé la confiance nécessaire pour réécrire au mieux ce billet.

5 janvier 2010

DÉCÉLÉRATION

Il règne un silence de recueillement dans la maison.
C'est totalement inhabituel car d'ordinaire, les enfants vont et viennent, parlent, jouent, rient, se disputent et se réconcilient, écoutent de la musique, dansent, téléphonent...
Ca remplit l'air.
Mais aujourd'hui, tout ceci est remplacé par le silence.
Brusquement, presque d'un instant l'autre, décélération, plaintes, douche, pyjama, cavalcades jusqu'à la bassine. Bouillotte, petit verre d'eau, massage des pieds. L'enfant patraque entre en lui-même.
Sur le canapé, l'un est couché sous les couvertures pendant que l'autre, assis à proximité, inlassablement, plie des petits papiers nécessaires à la réalisation d'origami 3D.
Il fait déjà presque nuit alors je lui propose d'allumer une lampe.
Préférant rester dans la pénombre il continue son activité à la lueur des bougies allumées sur la table (une cheminée, nous rêvons d'une cheminée sinon, qu'est-ce l'hiver ?).
Et comme je n'ai pas l'air de comprendre la raison pour laquelle il souhaite ne pas troubler la paix de l'instant il me dit : 
- tu comprends, ça me rassure de veiller sur lui
- mais ton frère va bien maintenant, il ne risque rien
Et de me répondre :
- je sais mais j'aime regarder son visage. Un jour je ne verrai plus ce beau spectacle !
Oui, il y a des paroles d'enfants qui vous prennent là et vous laissent pantelant...

12 janvier 2010

GUITARE

Cette année, j'ai rendez-vous avec mes "envie de" dont celle de me mettre à la guitare (sèche).
C'était si bien décidé dans ma tête que je n'ai même pas tenu compte du fait que je n'avais ni guitare ni argent pour m'en acheter une. 
J'ai bien fait, on me l'offre.
Si c'est pas merveilleux ça. 
Bien entendu, je n'y connais rien.
Pour le moment. 
Ca ne va pas durer. 
Mais en attendant, auriez-vous des conseils à prodiguer à la débutante que je suis pour un premier achat petit budget ?  Du style une bonne adresse, erreurs à éviter, cordes, manche, prix, son, housse etc. Surtout n'hésitez pas à me faire par de vos suggestions !

Pour le moment j'ai trouvé ça:

Yamaha C40

Yamaha C70

sur ce site.

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