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mamansursaplanete
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13 janvier 2010

UNIQUES

Quand j'ai ouvert la rubrique rencontres, j'étais à mille lieues, de penser que je compterais parmi elles une célébrité.
Je m'apprêtais à régler mes achats dans ma boutique préférée quand Fabienne T. chanteuse québécoise de son état est apparue, sourire aux lèvres.
Ah, ça alors.
C'était aussi léger et frais que d'échanger quelques mots avec n'importe qui.
Et c'est ça qui m'a tellement plu.
Le temps passant, j'aime ne plus faire de différence, ne plus établir de hiérarchie entre les gens.
Ne sommes-nous pas tous uniques ?
Ca rend les choses si simples, si douces.
Et alors ?
Et alors rien.
Je ne vais pas raconter ce que j'ai appris parce que ça n'a strictement aucune importance.
L'essentiel était d'être à l'aise et de passer un moment aussi merveilleux qu'inattendu.

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22 janvier 2010

T'AS TA TAKAMINE

Les enfants ont vraiment bien joué le jeu et ils l'auraient joué jusqu'au bout si ça n'avait pas été si compliqué de cacher mon cadeau d'anniversaire quelque part jusqu'à demain alors, la surprise a été un tout petit peu dévoilée.
La guitare est dans son étui.
C'est une Takamine.
Je ne sais pas ce qui me fait le plus plaisir, le cadeau en lui-même ou la joie de ma famille qui se réjouit tellement. Les deux sûrement, plus la joie de réaliser un rêve.
Comme par hasard, j'ai enfin eu l'info qui normalement me permettra enfin d'accéder au cours qui, depuis deux ans, me passe sous le nez.
Encore quelques mois d'attente. 
D'ici là, je me débrouillerai ( par exemple et sûrement ailleurs, quand j'aurai pris le temps de chercher), à moins qu'une opportunité se présente...

 Je vous laisse avec Eric et ses douze cordes (heu, pour moi ce sera six et si je ne me fais pas de noeuds avec, ce sera formidable hihihi... ceci dit, il y en a qui s'amuse incroyablement avec six cordes !)

Guitar opening tuning

***

Edit du 24 janvier

Accorder sa guitare

28 janvier 2010

LUMIÈRE

Je suis raide dingue des veilleuses françaises.
J'ai découvert ça dans une moyenne surface de mon quartier.
Faciles d'utilisation, longue durée, pas encombrantes, réutilisables, sans odeur, bon marché et économiques je les ai adoptées !
 
J'en connais un qui déplore que la panne d'électricité n'ait pas duré plus de quelques minutes...

29 janvier 2010

AUJOURD'HUI J'AI AIMÉ

Il y a si longtemps que je n'ai rien consigné et pourtant, mon regard change et je réalise à quel point il est presque impossible de dresser une liste de tout ce qu'on peut aimer dans une journée.
Jamais je n'ai trouvé la vie aussi belle.
Ce matin par exemple, après un rêve incroyable, c'était l'étonnement et la gratitude d'avoir une nouvelle journée à vivre. 
On se réveille jour après jour comme si c'était un dû. 
Mais on ne sait jamais pour combien de temps on est là. 
Un jour on vit le lendemain, on n'est plus de ce monde. 
On le lit, on le comprend, mais réellement vivre chaque jour comme si c'était le dernier, c'est tellement extraordinaire. 
Comme tout le monde, j'oublie mais de temps en temps, je me rappelle que je ne serai pas toujours là et c'est l'émerveillement à chaque fois.
Alors, même si la journée n'est pas terminée, aujourd'hui j'ai aimé, une chose aussi simple que me réveiller.

29 janvier 2010

BIEN MAL/TRAITER

Je me rappelle vous avoir dit que j'allais jeter mes cours d'infirmière.
C'est fait, en partie. 
Sans trop savoir pourquoi, j'ai flanché en cours de route.
Puis, il y a deux mois, j'en ai jeté une autre partie.
Pourtant, le plus gros est encore là. 
Plus pour longtemps. 
Qu'en ai-je dit à l'époque ? 
Je ne sais plus.
Ces trois années de formation ont été une torture pour moi parce qu'elles étaient infantilisantes, parce qu'elles reposaient sur une série d'injonctions paradoxales, parce que ceci et cela.
Je ne sais pas si j'ai évoqué la véritable raison de mon départ subit.
C'était la violence. 
La violence ordinaire à laquelle j'assistais, impuissante (autant dire qu'une élève ne pèse pas bien lourd et n'a pas d'autre droit que de se conformer à ce qu'on attend d'elle si elle espère avoir une note correcte, se taire, éviter de regarder les choses un peu trop en face) stage après stage, année après année.
Ce qui est décrit , je l'ai vu de mes propres yeux et d'autres pires ou du même acabit.
Jusqu'à aujourd'hui, je me contentais d'évoquer la peur d'avoir la vie des gens entre mes mains mais finalement, je crois que ce qui m'a réellement fait fuir, c'était la violence de l'institution. 
D'ailleurs, à ce stade de ma vie, j'ai compris qu'il n'est pas une seule institution qui ne soit pas violente et j'en tire les conclusions qui s'imposent. Conclusions très personnelles, j'en conviens mais je m'offre ce luxe.
Non seulement j'assistais à cette violence mais je la subissais moi aussi. 
De plus, j'ai très vite, j'ai compris que jamais plus je ne pourrais être à l'écoute des patients comme j'avais eu la chance de l'être en première année. 
Le reste, tient à mon manque de courage. 
Celui de dire à mes proches que c'était insupportable et que je refusais dorénavant de faire partie du système.

Je ne regrette rien. 
C'était une expérience parmi d'autres qui ne finit pas de m'en apprendre.
Je ne regrette pas non plus d'avoir claqué la porte, d'avoir hurler ma rage même si ça nous a laissés, eux comme moi, complètement sonnés.
Je ne regrette pas d'avoir fait la plus grosse bêtise de ma vie, puisque c'était ainsi qu'ils appelaient l'éclair de lucidité qui m'a poussée à sauver ma peau. 
J'aime tout ce que j'ai vécu après ce grand remous causé dans l'école. 
J'aime tout ce qui a suivi, jusqu'à la boue dans laquelle j'ai longuement pataugé, j'aime la personne que je suis devenue, j'aime tout ce que j'ai appris depuis comme me bien traiter.

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4 février 2010

EN QUOI L'ÉCOLE TUE LA CRÉATIVITÉ

Vous commencerez par rire parce que l'orateur a beaucoup d'humour, puis, vous toucherez du doigt la triste réalité du moment. Je dis du moment car j'ai le fol espoir que les choses changent. Il y a longtemps que j'ai compris qu'il n'y a rien à attendre de l'extérieur, que le changement se produit quand on le décide, à une toute petite échelle et sur sa propre personne. L'entourage le perçoit sans se braquer parce qu'il se fait de manière imperceptible. Cela paraît si anodin que personne ne s'en rend compte jusqu'au jour où l'on s'écrit oh, qu'est-ce qu'il ou elle a changé...

Sir Ken Robison nous expose d'une manière amusante et profonde la nécessité de créer un système éducatif qui favorise (plutôt que rabaisse) la créativité.

Si vous n'êtes pas prêt à vous tromper, vous ne sortirez jamais rien d'original.

17 février 2010

RENCONTRE FUGACE

Trajet de retour en bus.
Rue de Turenne.
En regardant au dehors, j'aperçois un homme qui tient à bout de bras une petite pancarte de carton sur laquelle figure un simple mot écrit en lettres capitales : 
VENDUS
Je venais de noter un nombre important de boutiques plus ou moins attirantes.
L'instant suivant, me revient en mémoire une phrase lue le matin même : 
Nous devenons ce sur quoi notre regard se pose.
Drôle de télescopage.
Et d'entendre une petite voix monter et me susurrer
Nous passons nos vies à travailler pour acheter des marchandises et ce faisant, nous devenons nous-mêmes des marchandises.

Enfin, les choses sont ce qu'elles sont. Tout dépend de la manière dont on les regarde. La boucle est bouclée. Je reste avec l'idée que l'esclavage revêt différents visages et que je viens de le croiser.

Something better

13 avril 2010

MANDALA ET CIE SUR TISSU

Depuis le temps que j'y pensais sans savoir comment m'y prendre. Et voilà la solution qui me tombe toute rôtie sous la souris :

Spoonflower

Comme nous l'explique Nadja, ce n'est pas le seul site existant mais c'est le meilleur marché. De fait, l'occasion de partager avec vous la découverte de son blog Dans mon bocal est toute trouvée !

Evidemment, sans Jo et son Vracajo, venue commenter , je n'en aurais rien su.

21 avril 2010

PEACE ONE DAY

Un jour que je parlais de conflit, quelqu'un m'a dit : 
- sans conflit, on s'ennuirait !
C'était il y a des mois et cette phrase continue de me hanter tout comme l'image de ces deux hommes en train de se battre sur le trottoir hier.
J'ai longtemps cru que la guerre commençait dans les foyers. 
Aujourd'hui, je réalise que la guerre commence en soi.
Si les grandes actions sont nécessaires elles auront plus de chance d'aboutir si nous commençons par être en paix avec nous-même.
23 décembre 2010

STUPEUR

Il y a la dureté que l'on découvre chez celles qui se dévoilent après que la vie les ait secouées. Voilà qu'à leur tour elles revêtent une nouvelle armure laquelle finira par rouiller et raidir leurs gestes.
N'y a-t-il donc aucun moyen de se libérer ?
Comment ne pas s'inquiéter sans cesse de ce qui surgit, nous prend par surprise, nous déstabilise ? 
J'ai l'impression de vivre dans le tambour d'une machine à laver programmée sur un cycle sans fin...

16 février 2011

L'IVRESSE DES PROFONDEURS

On se rencontre, on rit, on babille, on papote, on converse jusqu'au moment où l'on glisse dans les mondes parallèles.

Le tien, le mien.

Chacune dévoile l'Histoire derrière l'histoire

Il s'agit moins de comparer nos blessures de guerre que de saisir l'occasion de leur faire prendre l'air pour qu'elles achèvent de guérir.

Au fil du temps, quand les ondes sont accordées, on sort les plus profondes, les plus vieilles fêlures comme on sortirait les bonnes bouteilles des grandes occasions.

Après ça, il pourra bien se passer n'importe quoi, de l'eau sous les ponts ou dans le gaz, le meilleur aura été partagé. Oui, le meilleur car finalement, à quoi nous sert de boire des coupes jusqu'à la lie si ce n'est à évoluer ?

 

12 février 2013

C'ÉTAIT DIMANCHE

La tempête est belle et bien terminée.
Retour au calme, à la paix. 
Période de relâchement.
Epuisement après toutes ces années de mauvais sommeil, d'incertitude, de brouillard épais, de terreur, de rage, d'écoeurement, d'incompréhension, de tristesse.
La nature reprend ses droits, la vie auss aussi. 
À nous les herbes folles, la joie au coeur, l'horizon azur, les nuages blancs, la quiétude, le goût de vivre, l'air frais dans la tête, la brise légère, le nez en l'air, 
Douceur d'être tous là, sains et saufs, changés, balafrés mais là, au complet et heureux d'y être, tout étonnés de ce plomb changé en or.

 

Heureux de rentrer du dehors, heureux d'être tous bien serrés les uns contre les autres comme le sont ceux qui réchappent du pire.

À chacun le sien. 

Le notre a fondu comme neige au soleil. 

Patience, sainte patience disait-elle.

Où serions-nous aujourd'hui sans ces quelques mots égrainés ça et là dans les années où elle me tenait par le coeur ?

Jamais je ne le saurai.

Il m'arrive de penser qu'en dansant toutes ces années sous la pluie au lieu d'attendre la fin de l'orage, je lui ai rendu hommage, je lui ai dit merci.

10 juillet 2013

Même à dix et presque quinze, c'est, pour mes

Même à dix et presque quinze, c'est, pour mes enfants, l'été des premières fois.
Fin juin, M. vadrouille seul en métro dans la ville pour participer à un extra job pour les scouts (un déménagement dans le 18e) et pour nous les parents, deuxième week-end sans enfants (quinze ans que ça n'était pas arrivé, pour leur père et moi aussi c'est une nouvelle salve de "première fois" ).
Lundi, première fois au ciné seul avec son pote S. 
Aujourd'hui, premier examen réussi (Brevet).
Demain, première invit seul à la maison.
Et pour G., première séparation (une semaine pour le camp scout au château de Jambville). 
Je me sens vide, désemparée, heureuse et triste à la fois. Je tourne un peu en rond. Je vais devoir m'habituer au fait que désormais, la charge va s'alléger, que les responsabilités que j'endossais vont peu à peu à leur propriétaire. C'est à la fois un soulagement et une douleur. Essayez d'enlever un bout de ferraille qui vous entaillait la peau. Le soulagement, au début, ça fait mal. 
Je sais aussi ce que ça signifie pour moi. Proche au lointain, c'est le voyage retour. 
Retour à quoi, à qui ?
Retour de toute manière.
Retour à la Terre.
J'ai des coups de blues fulgurants que je chasse le mieux que je peux. 
 Aujourd'hui, nous avons eu les résultats du Brevet : dans la poche M., mention assez bien.
Sans travailler d'arrache-pied.
Voilà qui clouera quelques becs qui nous fatiguent depuis des années. 
Premier été silencieux. 
Ce silence dont j'ai pourtant rêvé, m'écrase. 
Je n'arrive ni à peindre, ni à tricoter, ni à crocheter, ni à bricoler, ni à cuisiner, ni à faire la sieste, ni à attraper ma guitare.
Rien, je reste là, des heures durant, devant l'ordinateur, à regarder film après film pour éviter de penser. 
J'ai quarante-six ans.
Je viens de passer quinze ans de ma vie à m'occuper de mes enfants. 
Je ne sais pas de quoi j'ai envie, de quoi je suis capable, qui va m'attendre, qui aura besoin de moi à l'avenir.
Certains jours, je pense au départ des garçons de la maison. 
Ne pas penser, tourner la page d'un coup, chercher le grand air pour emplir d'air ma poitrine oppressée, il me faudra de grands espaces et beaucoup de marche pour me forcer à respirer.. 
Et si je faisais le chemin de Compostelle ? 
30 juillet 2013

J'étouffe ! Je cherche les éclaboussures de la

J'étouffe !
Je cherche les éclaboussures de la grâce enfantine mais l'atmosphère demeure sèche et aride.
Où sont la grâce, la joie, l'émerveillement ?
En lieu et place, j'y trouve, l'agacement, la lassitude, la colère qui colmate les brèches d'un barrage retenant toutes mes larmes, l'inconfort d'un entre deux, plus tout à fait comme avant, pas encore comme après. 
Je dois être dans l'adolescence de la maternité.
Par moment, je n'arrive plus à respirer.
Comment vivre après eux ?
Ce n'est pas que je ne trouve rien à faire mais je cherche l'or dans lequel nous baignions.
Où est-il cet or qui apaisait mon coeur, me donnait la force, l'envie et la joie de vivre ?
Un voile gris s'abat sur mes jours.
 Ils s'approchent de l'âge adulte.
Ils ignorent qu'ils courront après la joie de leur enfance tout le reste de leur vie.
La joie de l'enfance, l'insouciance de vivre les jours, les uns après les autres sans savoir combien il est terrifiant ce sentiment d'être en vie quand on en prend conscience.
Quelle étrangeté que d'observer son corps, se demander qui on est, de quoi on est fait et qu'est-ce qui vit à l'intérieur de nous, qui pense.
 Je me rappelle très bien de l'instant où, pour la première fois, j'étais moi et quelque chose qui observait de moi.
C'était en cours de philo.
J'ai eu tellement peur que j'ai eu envie de vomir.
Je regarde mon corps se transformer, vieillir, je regarde le monde, les gens, moi-même avec, à l'intérieur, un éclat de rire nerveux qui ne demande qu'à jaillir.
Quelle farce cette vie.
Pourquoi ne gardons-nous pas à l'esprit que nous sommes mourants ?
Nous nous comporterions peut-être autrement.
Nous cesserions de courir, de nous disputer, de nous inquiéter, de nous juger, de nous comparer pour ne plus rien faire d'autre que prendre soin les uns des autres, nous écouter, nous aimer, nous soutenir, nous émerveiller, nous réjouir jusqu'à l'ivresse.
Parler bas, parler doucement, gentiment, joliment, délicatement, tendrement et remercier sans cesse.
Il n'y aurait plus ni peur, ni laideur.
Voilà ce qui nous est offert et repris avec l'arrivée puis le départ des enfants. 
Les gens sont ignorants, surtout ceux qui pérorent sur la toute-puissance des mères.
Ils croient que les mères ne savent pas vivre sans leurs enfants.
Ils ne savent rien de ce manque qui les cloue la bouche ouverte et le poumon vide. Ils ignorent tout de ce qu'est la grâce, la beauté et la joie qui a rendu ces femmes invincibles des années durant.
Les mères ne sont pas des héroînes mais les détentrices d'un secret qui devrait faire taire tous les cris de l'humanité : les jeunes enfants nous offrent ll'amour, la pureté, la grâce, la joie, la confiance, la force, l'élégance, la beauté indicible.
Ils passent leurs primes jeunesse à couvrir ce trésor d'un tas de pacotilles chèrement acquises et vivent le reste de leur vie à tenter de faire réapparaître le trésor enfoui.
21 août 2013

LES RÉALITÉS INTÉRIEURES

J'ai quarante-six ans et je viens de comprendre à l'instant que la vie est une épopée singulière donc solitaire qui ne souffre aucun mode d'emploi, aucune imitation.
C'est la raison pour laquelle chaque vie, chaque expérience humaine est unique et infiniment précieuse.
Qu'il est vain, stupide de vouloir se conformer à quoi, à qui que ce soit et que nous avons à choisir une voie : le monde des hommes ou le monde des réalités insondables.
Choix intransigeant.

 

18 janvier 2005

CAKE DOUBLE FRUITS


La petite recette du jour faite par Goulvenou ce matin...



Ingr?dients:



2 oeufs entiers oeufs

100 grammes de sucre sucre

150 grammes de farine farine

1 sachet de levure levure

2 cuill?res ? soupe d'huile huile
1 poire poires
4 grosses cuill?res ? soupe de confiture de fraises confiture



Pr?paration:



Casser les oeufs dans un saladier et les m?langer.

Ajouter le sucre, la farine, la levure, l'huile et la confiture de fraise toujours en m?langeant.

Bien m?langer apr?s chaque ingr?dient.

Couper la poire en morceaux moyens puis la mixer.

Ajouter votre pur?e de poire.

M?langer jusqu'? obtenir un bon m?lange.

Mettre au four pendant environ 20 min.

Cuire ? 180C?.



Nous avons vers? la p?te dans des moules ? muffins, plus pratiques ? emporter pour le go?ter.

Malo ?tait tr?s heureux de go?ter le g?teau fait par son petit fr?re
tandis que Goulven s'est d?lect? du fruit de son travail (d'habitude,
il n'aime pas les g?teaux).



J'ai trouv? la recette ici.

9 juin 2008

APPRENDRE EN S'AMUSANT (BIS)

Le colis tant attendu par les garçons est arrivé !
Vendredi, ils ont passé une partie de la matiné à surfer sur le site d'Imaginascience pour faire leurs achats.
Voici ce qu'ils ont choisi :
- toupie tippe top
- tube résonant
- tornado
- pâte rebondissante
- bâton mystère
- balle venturi

(photo à venir)

Chaque jouet est l'illustration d'un phénomène scientifique.
La livraison est rapide mais... que de suremballage !

(photo à venir)

Même si le papier et le carton finiront dans le lombricomposteur, je trouve que cette entreprise pourrait faire un effort de ce côté là.

9 juin 2008

PETITE LECTURE RIGOLOTE

Nous sommes à nouveau dans une période de rangement ô combien frustrante, épuisante et décourageante.
Chez nous, cet exercice ressemble à une chaise musicale où les objets qui n'ont jamais trouvé leur place, parce que trop nombreux, parce qu'il nous manque des rangements, parce que nous entassons, parce que nous manquons de temps parce que ceci et cela... cet exercice ressemble à une chaise musicale, une promenade de santé pour une la pile de vêtements que je ne sais pas où caser, la pile de papiers qui attendent d'être triés depuis X temps bref... J'aimerais qu'à la place nous nous promenions dans les bois pour nous refaire une santé.
Alors Samedi, ça m'a pris, d'un coup. Je suffoquais, il fallait que ça valse, à trois temps, à cent temps, à mille temps... il fallait que ça valse et ça a valsé. Vingt-quatre heures plus tard, les poubelles étaient pleines à craquer, une toute petite partie du tri effectuée tandis qu'au beau milieu du salon, trônait le bazar qui nous reste sur les bras à cause d'un certain nombre de décisions qui ne pourront pas se prendre maintenant. Et voilà le petit bordel cherche une nouvelle place. À côté, la pile de ce qu'on ne peut décemment pas jeter.
Donner, vendre ? À qui ? Comment ? Quand ?
Je voudrais que d'un claquement de doigt, tout soit réglé.
J'ai horreur de cette situation.
Toutes ces choses que j'ai aimées, mises, utilisées, appréciées, espérées, attendues, celles qu'on m'a offertes... toutes ces choses que je traîne comme des oripeaux sans parvenir à m'en séparer parce que je ne sais pas me séparer des choses, des gens, des épines dans le pied, dans le cœur, même si ça m'encombre, même si ça me détruit, même si ça m'empêche d'avancer, de respirer, de prendre un nouveau départ, d'être moi tout simplement.
Je n'ai jamais su quitter, tourner les pages de moi-même.
Pourtant, il y a longtemps, les trois-quart de mon appartement ont rempli un fourgon entier, parti esssaimer son contenu à droite et à gauche.
Quel soulagement, quelle légèreté... insoutenable parfois, le tout, teinté d'une satisfaction victorieuse.
Ce n'est que plus tard, bien plus tard, que j'ai regretté de n'avoir pas conservé le livre que j'ai tellement envie de lire aux garçons, les dessins d'enfants dont je m'étais occupé pendant leur dernière année de maternelle et puis...
J'y pense, comme à des êtres chers que jamais plus je ne reverrai.
À nouveau, et en dépit du danger que cela représente, je rêve d'un fourgon qui emporterait au loin les traces de cette décennie révolue.
Je reste là, comme un soldat sur le champ de bataille jonché de cadavres, de blessés.
Et le temps presse... Effacer les traces d'une valse un peu trop brutale et songer au vide qu'il y aura à la place.
Faire du vide... pour qu'il se remplisse à nouveau ?!?
(...) Je reprends des forces devant ce clavier chronophage.
Tiens, recup.net ?
C'est pas mal.
Je clique, je lis les interventions sur le forum et j'atterris sur ce site :
Les Zaventures de Cucaracha qu'une petite voix nous a lu dans son intégralité !

Oui, tout ça pour ça...

28 décembre 2004

JE N'AI RIEN APPRIS

Elle (psy quelque chose) me disait que j'?tais incapable de me prot?ger.


Me prot?ger des gens, des r?flexions, de moi-m?me, de tout ce qui
pouvait m'atteindre suffisamment pour me donner cette affreuse
sensation de dislocation ou bien encore cette id?e que j'?tais vraiment
nullissime et que je ferais bien de faire place nette sur cette plan?te.


Elle me le disait et l'entendre ce jour-l? m'avait fait l'effet du ciel qui me tombait sur la t?te.


Elle me le disait et elle avait raison, l'ennui c'est que c'est toujours d'actualit?.


C'est comme si je n'avais rien appris. Je pr?f?re penser que j'ai
commenc? ? apprendre mais que je ne suis pas suffisamment avanc?e pour
parvenir ? m'offrir un degr? de protection suffisant pour que ce ne
soit pas le grand chambardement ? l'int?rieur.


Je g?re mon blog comme ma vie. J'avance ? visage d?couvert parce que je
n'ai rien ? cacher, parce qu'"elle" (pas la psy, quelqu'un de plus proche) m'a tellement aboy? que j'?tais
"dissimulatrice" que j'ai d? int?grer qu'il fallait ?tre transparente
pour ne plus ?tre tax?e de cet ignoble tare.


Mais je suis une imb?cile.


Je n'ai encore rien compris.


Je suis tellement stupide qu'apr?s mille baffes, je serais encore incapable de ne pas tendre la joue.





Mon fils pleurait ses jours-ci parce qu'il ne parvient pas ? ?tre comme ceci ou comme cel?.


Je lui ai expliqu? qu'on avait toute la vie pour s'am?liorer, que si
nous ?tions parfaits nous ne serions peut-?tre pas ici-bas, que si tout
le monde tendait vers un id?al nous ?tions tous perfectibles.




Je me sens mis?rable.


Qu'il pleure ? six ans, c'est une chose mais que je soie au m?me stade
que mon petit gar?on alors que j'ai trente ans de plus que lui, ?'en
est une autre.


J'esp?re que j'aurai plusieurs vies parce qu'au train o? j'apprends...

29 décembre 2004

LES ANGES ET LES SÉRAPHINS N'ONT QU'À BIEN SE TENIR...

Cantique revisit? :





Entre le b?uf et l'?ne gris

Dort, dort, dort le petit fils

Mille anges divins

Mille s?raphins

Volent alentour

De ce grand dieu d'amour...



Par Malo :



Entre le b?uf et l'?ne gris

Dort, dort, dort le petit fils

M?lange divien

Mes deux s?raphins,

Volent alentour

De ce grand dieu d'amour...



Voil?, les anges et les s?raphins n'ont qu'? bien se tenir !

29 décembre 2004

DEVANT LA DOULEUR DES AUTRES

Ca me parle ces milliers de morts.


Des millions de personnes touch?es en moment m?me ou dans les semaines ? venir sont dans l'affliction.


Ca me touche parce que mon voisin est sri lankais, parce qu'un autre
est r?unionais, parce que mon amie est en partance pour l'Inde, parce
que son amie vit en Indon?sie et parce que les hommes qui vivent dans
l'autre h?misph?re sont faits de la m?me chair et du m?me sang que moi.



Ca me touche oui, comme les mis?res pass?es, pr?sentes ou annonc?es, la leur, la mienne, la notre.



Parce que nous faisons partie d'un tout et que dire que ?a ne nous
parle pas ce serait comme si nous disions que nous ne sentions
concern?s que de mani?re lointaine par notre pied gangr?n?.



Les c?urs du nanti et du d?sh?rit? connaissent la m?me peur, la m?me
col?re, la m?me impuissance, la m?me stupeur, le m?me chagrin... alors oui, ?a parle ? l'?tre humain que je suis.



Est-ce que dire que ?a nous ne parle pas ne rendrait pas caduque tous les
mots d'amour, de soutien, d'aide qui circulent entre blogueurs ? Les sentiments humains sont-ils pas universels ?

Je ne
parviens pas trop ? comprendre ce que la distance peut modifier dans notre
perception du malheur des uns ou des autres.



J'ai lu ce matin dans ma libraire pr?f?r?e un petit texte qui disait en
substance que si on ?tait seul ? r?ver ?a ne changeait pas grand chose
mais que si nous faisions tous le m?me r?ve, il pouvait devenir
r?alit?. Mon r?ve serait qu'il n'y ait plus d'indiff?rence.

29 décembre 2004

POUR ME RASSURER ET ME RÉCONFORTER

... et aussi pour la blogueuse ? laquelle je pense :



Mourir pour vivre



Vivre, c'est souvent se quitter ;

mourir, c'est se rejoindre.

Ce n'est pas un paradoxe de l'affirmer :

pour ceux qui sont all?s au fond de l'amour,

a mort est une cons?cration et non une chute.

L'amour est alors plus intime, plus d?pouill? et plus grave.

Le c?ur s'approfondit ? chercher dans le myst?re

ceux qui s'y sont enfuis.

Au fond, personne ne meurt, puisqu'on ne sort pas de Dieu.

Celui qui a paru s'arr?ter brusquement continue sa route.

?crivain de la vie, il a seulement tourn? la page.

De lui, on perd ce qu'on poss?dait ? terme ;

mais on ne poss?de ?ternellement que ce qu'on a perdu.



P?re Sertillanges

29 décembre 2004

PARCE QU'IL FAUT BIEN ET QU'IL VAUT MIEUX EN PARLER PENDANT QU'ON EST ENCORE ENSEMBLE

Ca vient parfois dans la conversation, par petites touches parce que
c'est difficile et qu'il est rare que nous parvenions ? en parler sans
pleurer mais parce que je pr?f?re qu'on pleure ensemble un peu avant,
histoire d'?tre moins seuls.





Je vais le laisser tra?ner dans un coin.


Il ne sait pas encore lire et moi, j'ai des larmes ? verser qui attendent, depuis huit ans.

10 août 2008

LE WORKSHOP DE SUZIBLU

Heureuse !
Une âme généreuse m'a offert l'inscription à l'atelier de Suzi Blu intitulé Les petites Dolls and Heart Healing Love qui démarre le 18 août prochain.
Il me reste plus qu'à remercier Nolwenn dont l'enthousiasme m'a donné l'impulsion nécessaire pour franchir le pas.
Vendredi dernier, je ne connaissais ni Suzi ni ses ateliers et aujourd'hui, je suis impatiente de découvrir ce qui nous attend.

Frustrée de ne pas pouvoir m'exprimer en anglais, je vais également m'inscrire à un cours.
C'est l'occasion rêvée pour m'y mettre d'autant que j'ai un autre vieux projet sous le coude que j'aurais du mal à concrétiser si je ne comble pas mes lacunes dans ce domaine.

9 août 2008

AUJOURD'HUI J'AI AIMÉ

- retrouver une aiguille à tricoter perdue dans un square loin du banc sur lequel j'étais assise hier
- regarder les oiseaux se rafraîchir dans l'eau du bassin
- sentir le vent frais sur ma peau
- écrire des mots les uns derrière les autres, presque d'un jet
- rire de bon cœur avec des inconnus
- boire un café en terrasse en attendant le bateau pour faire une balade sur le canal
- faire un long trajet sur le canal avec M.
- manger des minis biscuits bio (sucrés) dits "du pêcheur" acheté au rayon vrac
- être guidée par une inconnue sur le chemin du retour
- donner un peu de sous au mendiant en burnous devant lequel je passais sans jamais rien donner
- m'asseoir sur un muret avec M., balancer mes jambes en grignotant des abricots
- regarder le ciel
- lui offrir un paquet de ment*s à la tirette uniquement parce que ça lui fait plaisir
- serrer les miens dans mes bras
- me réjouir de participer au workshop de Suzi Blu
- m'imaginer dans une yourte plantée sur de l'herbe grasse à côté d'un ruisseau
- écouter le bruit de l'eau dans le bassin du square
- respirer librement sans avoir ce poids sur la poitrine

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