Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

mamansursaplanete

Publicité
6 janvier 2013

C'est vrai, pourquoi je leur raconte cette partie

C'est vrai, pourquoi je leur raconte cette partie de ma vie, certains de mes choix ?
J'ai essayé d'expliquer pourquoi je ne prenais pas part à leur action, à leur projet, pourquoi, je me tenais tellement en retrait. 
Il est des engagements qui nous prennent corps et âme, instant après instant. 
On m'a rétorqué qu'on n'était pas tenu à tant d'absolu, à la réussite, à la radicalité. 
Je n'ai pas su comment répondre. 
Pour ce faire, il aurait fallu que je parle encore, que je me dévoile davantage alors que déjà le peu que j'en dis, c'est beaucoup trop. 
Je me suis contentée de dire que si, certains engagements ne souffrnte aucun compromis, aucun à peu près, qu'il fallait se lâcher des deux mains, plonger dans l'inconnu.
J'ai essayé d'expliquer que si j'aspirais à le faire, je ne me sentais pas le droit d'être aussi radicale tant que j'étais en charge de mes enfants. 
L'école est revenue sur le tapis, bien que je me soie promis de ne plus jamais aborder cette question. 
Il y a des périodes initiatiques dans l'existence. Des périodes brûlantes durant lesquelles on pose sa petite existence dans la balance. C'est quitte ou double et la Vie ne baissera pas son prix. 
J'ai échoué une fois de plus à m'exprimer parce que je répugne à aller jusqu'au bout.
On est en droit de se demander pourquoi un discours aussi intense tombe là comme un cheveux sur la soupe. Qu'est-ce que ça vient faire au beau milieu de retrouvailles autour d'une galette des rois. 
Je dis longuement les choses avant de les concrétiser.
Avant j'écrivais, je tenais ce blog.
Je ne le fais presque plus alors, j'ai pris ces gens à témoin.
J'ai sorti la machette pour achever de trancher dans le vif. 
Où je sors enfin de ma gangue ou je meurs. 
Je le dis à d'autres pour que l'écho me revienne, que je l'entende, que je l'écoute, qu'il rentre dans mon cerveau, dans mon coeur, dans mes tripes.
Par le verbe, je me mets en état de faire comme les guerriers qui dansent jusqu'à la transe.
Pour conjurer la peur, je ne connais pas cinquante manières de procéder. Quand le mental parle trop fort, on met le corps en branle, en mouvement, en vie, en tout ce qu'on voudra pourvu que ça couvre la peur. Quand on est  chauffé à blanc, pan, on y va. Plus peur de rien, presque plus. Galvanisé.
 
Ca n'a rien à voir mais pendant que je parlais, un petit groupe me regardait. J'entendais, elle ressemble à...
À quoi, à qui ? 
Je n'ai pas entendu. 
Plus tard, on me l'a dit. 
Tu nous fais penser à un tableau de Vermeer
Envie de disparaître sous la table. 
Moi, je ne ressemble à rien ou alors, à un être qui cherche sa route, qui parle fort pour conjurer sa peur. 
Ses peurs.
Peur de mal dire, de mal faire, de se tromper, de blesser, de heurter, de mettre mal à l'aise, de pousser le bouchon toujours trop loin, de fondre en larmes d'émotion.
Peu importe, le regard que les autres posent sur nous et le notre ne coïncident pour ainsi dire jamais.
Voilà à quoi je leur fais penser...
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/db/Vermeer,_Johannes_-_Woman_reading_a_letter_-_ca._1662-1663.jpg/497px-Vermeer,_Johannes_-_Woman_reading_a_letter_-_ca._1662-1663.jpg 
C'est étonnant d'entendre les autres parler de votre soi-disant beauté quand on l'était tellement davantage à vingt ans.
Mince, fraîche, souriante, joyeuse...
Et aujourd'hui, plus qu'empâtée, triste, à fleur de peau, épuisée...
Oui, décidément, il doit transparaître autre chose par les pores de la peau.
Mais quoi ? 
Je renonce à y songer. 
À vrai dire, aujourd'hui, je me moque de ce à quoi je ressemble. 
Mon rêve serait d'être délivrée... 
Je me réserve le droit d'être la seule à savoir de quoi. 
Publicité
21 décembre 2012

JE N'ÉCRIS PLUS

Je voudrais vous dire, coucou, je suis là, je vais bien et c'est parce que je vais bien que je je n'écris plus.
Je n'ai plus rien à dire, plus rien à partager tellement la vie des gens heureux est sans histoire.
Mais non.
Je n'écris plus parce que comme Alice, je vois des pans de ma vie tomber en ruines, que je ne peux rien faire d'autre que de chuter, de regarder autour de moi et d'accepter ce qui se passe.
Je n'écris plus parce que si ma vie se désagrège, elle abrite aussi de belles graines de bonheur, que j'arrose tous les matins dès potron-minet, que j'y consacre le temps nécessaire, celui que je ne passe plus devant l'écran.
Et c'est une belle surprise de les avoir trouvées dans un coin de mon cœur.
Je n'écris plus parce que je n'ose plus, parce que je n'y arrive plus, parce qu'à quoi bon, parce que j'ai souvent eu envie de vous demander pardon de m'être livrée comme je l'ai fait durant des années, parce que...
Parce que je ne sais plus.
Je n'écris plus parce que je vous lis, parce que je puise à la Source, parce que je crée, répare, m'émerveille, découvre, quitte un manteau tissé de peur, de colère, de tristesse, de frustration pour en adopter un autre dont je n'ose pas même dire de quoi il est fait.
À croire que le voyage effectué pour en trouver les matières est si intime qu'il me faudrait inventer des mots pour le raconter.

En cette fin d'année, je voudrais vous remercier, toutes et tous, pour vos mots, votre gentillesse, votre confiance, votre affection, votre amitié...
C'est fou ce que, les mots déboulent tout à coup.
Je voudrais vous dire ma gratitude et l'émotion que je ressens en pensant à vous.
Je vous embrasse.

Passez de belles fêtes, le cœur léger, la tête vide et les yeux grands ouverts.
http://www.feminin.ch/xmas/images/sapin2.gif
(source photo)
16 décembre 2012

ÇA N'A RIEN À VOIR MAIS...

(...) je viens de lire L'inespérée de Christian Bobin.
C'est le seul auteur qui étanche ma soif.
Le reste m'ennuie.
Il parle du brin d'herbe, des nuages, du rayon de soleil, du bleu du ciel, des oiseaux, de l'absence, des femmes, du coeur, de l'enfance, de la grâce.
Tout y est. Le plus beau de tout.
C'est tellement beau que c'est difficile de garder les yeux au sec.
J'attends que tout le monde dorme.
Je prépare une pâte à crêpe.
J'allume une bougie, j'éteins la lumière et je fais chauffer la poêle.
Un petit bout de beurre, une louche de pâte.
Je verse un peu de lait dans le bol des chats.
Pendant qu'ils lapent, ça cuit et pendant que ça cuit, je m'assois sur une chaise et je lis l'Inespéré.
Il fait bien chaud dans la cuisine, ça sent bon.
À mes pieds, ça remue des moustaches, ça ronronne et ça attend un bout de crêpe ou un bout de beurre.
Je m'arrête au milieu de la page parce que la beauté, ça coupe le souffle.
Et une partie de la nuit s'écoule comme ça.
Je mange quelques crêpes dans le silence, le livre à la main.
Le bâton d'encens tire à sa fin.
Je me sens à l'abri de tout.
C'est si rare.
C'est pour ça que j'aime l'hiver.
Plus tard, je me couche et m'endors sans transition comme quand on appuie sur un interrupteur.
Debout, couchée, réveillée, endormie.
Entre les deux, rien.
Ca m'évite de penser.
Ne plus penser, ne plus vouloir, ne plus réagir, ne plus croire, ne plus me souvenir, ne plus anticiper.
Enfin, la paix même si c'est de courte durée.

24 juin 2012

LES PEINES, LES JOIES / POUR L'HOMME QUI SE DÉMÈNE

La vie de famille est à nouveau heureuse. Pas toujours facile, pas toujours de tout repos mais heureuse, joyeuse même. Pourquoi faut-il que ça tangue jusqu'à friser le naufrage pour réaliser sa chance, son bonheur ? Je ne sais pas. Oublierons-nous encore ? Je ne sais pas. Toujours est-il que j'espère retenir la leçon. En le lisant ici et là, on en hausserait presque les épaules tant on croit savoir jusqu'à ce qu'on perde ou qu'on en soit à deux doigts pour réaliser à quel point on ne savait rien. Non, je vous l'assure, nous ne savons rien,rien, mais rien de rien. Nous sommes d'une arrogance à peine soutenable. Il suffit que soit secoué notre arbre de vie pour que nous en dégringolions comme feuille au vent. Ah oui, tu crois savoir, attends, tu vas mesurer ton ignorance, ton inconscience, ton inconséquence, ton ingratitude et ton orgueil. Amuse-toi à oublier encore et je te secouerai à nouveau pour te sortir de ta zone de confort, Reste aux aguets, savoure chaque instant comme le dernier et rappelle-toi que rien n'est acquis, rien ne dure, tiens-toi le pour dit une bonne fois pour toute.

La fête des pères étant passée à l'as la semaine dernière, nous avons décidé de marquer le coup aujourd'hui.

Les obligations de fin d'année étant honorées, nous avions l'esprit bien disposé. 

Les enfants m'ont aidé à faire les courses, le ménage, la cuisine. Ils ont commencé à se chamailler, chacun trouvant qu'il en faisait plus que l'autre. Concertation, négociations, vérifications des accords, des tâches dont chacun avait la harge et nous voilà occupés pour une partie de la journée.

J'aurais donné n'importe quoi pour remettre ça à la semaine suivante tant j'étais fatiguée. Mais, une fois lancée, voyant que les enfants prenaient leur rôle à coeur, j'y ai mis du mien et non seulement nous sommes arrivés au bout de nos peine mais nous avons ressenti beaucoup de joie à honorer ce papa qui se démène pour toute sa famille. Ce fut une journée comme on les aime. Pleine d'amour et d'enthousiasme.

Les pères de famille sont les derniers aventuriens des temps modernes...

23 juin 2012

Contrôle de deux enfants : fait ! (septième année

Contrôle de deux enfants : fait ! (septième année sans école)
Pièce de fin d'année pour fiston n°1 : fait ! (sixième année de pratique)
Pièce de guitare pour le concert de fin d'année de "mon" cours de guitare : fait ! (deuxième année d'apprentissage)
Je suis exténuée tant il y a eu de stress ces deux derniers jours (contrôle de fiston n°1, celui de n°2 ayant déjà eu lieu depuis plus d'un mois et le fait de devoir jouer devant un public, même familial, c'était une épreuve pour moi). 
Nous allons apprécier nos vacances, amplement méritées.
Plus de contrôle en tête, plus d'échéances, de contraintes et autres  amusements du genre.
À nous les "grasses mat," les pique-niques, films, petits plats, siestes et autres réjouissances estivales.
Ah, mais que c'est bon les vacances.
Nous avons intérêt à bien nous reposer car l'année 2012-2013 s'annonce déjà très chargée.
Ce sera notre huitième rentrée non-sco. Les garçons rejoindrons les scouts, je continuerai la guitare et le yoga, le tricot et le crochet, la peinture et le dessin. 
Nous commençons à envisager un long séjour à l'étranger de l'aîné pour qu'il apprenne l'anglais.
Son frangin veut prendre des cours de dessin. 
J'ai à la fois moins de travail et plus de travail. Disons que c'est différent. 
Ils sont autonomes mais partent un peu dans tous les sens. 
Mine de rien, Le temps file à toute allure. Il est loin le temps où, sur ce blog, j'évoquais les petites classes, le cododo, le portage. Tellement loin qu'il me semble que ce n'est pas moi. C'est comme si j'avais toujours été la mère d'un ado de presque quatorze ans et d'un presque dix ans. 
Je pense à leur petite enfance avec une nostalgie vertigineuse tout en admettant, que cette tranche de vie actuelle a de la saveur. 
Ma jeunesse s'envole.
Nous avons traversé de grandes turbulences tous ensemble. Ca a laissé des traces, ça nous a fragilisés par certains côtés, renforcés par d'autres. Ainsi va la vie. Deux chats nous ont rejoint. C'est fou ce que leur présence crée de nouveaux liens et fait du bien à tout le monde. Ils sont mignons, drôles, attachants, aimants, discrets et pourtant là et bien là. Toujours une posture attendrissante, une posture d'abandon, de confiance, des attitudes joueuses, insistantes, protectrices parfois. 
Et puis, il y a les rencontres, les relations qui se sont nouées depuis quatre ans. C'est comme une famille qui s'est construite autour de nous. Toujours beaucoup de gentillesse, d'attention, d'affection. On s'inquiète à tort de se lancer dans telle ou telle aventure quand les conditions ne sont pas réunies. Elles ne le sont jamais, elles adviennent parce que nous nous lançons, parce que nous avançons sans savoir, forcés à faire confiance. Les turbulences sont arrivées, je me suis retrouvée à l'état d'enfant et la vie a mis sur ma route, les gens, les opportunités et tout ce dont j'avais besoin pour faire face.

Publicité
3 juin 2012

FÊTE DES MÈRES

Je me fous de la polémique qui accompagne cette journée. Cette année c'est à marquer d'une pierre blanche. Pas de disputes, un gentil repas, un bon dessert, de beaux dessins, des enfants adorables, une tablette de chocolat blanc aux noisettes, un lit fait avec amour tout ça en grand secret. Il faisait bien frais. Après la chaleur d'hier, je ne pouvais pas rêver mieux. Bref, c'était parfait. Simple, léger, paisible, tendre. Tout le monde a été souriant, gentil. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas vécu les choses avec autant de bonheur et de légèreté. Je me sens remplie de gratitude envers mon mari et nos garçons. Être mère n'est pas toujours une sinécure mais je commence à me mettre un peu un retrait, à reprendre mon souffle. Je vois ces enfants chéris, grandis dans tous les sens du terme. Si je redoutais, redoute encore parfois ce temps qui passe, cette nécessité de laisser la main peu à peu sans trop savoir comment faire, comment trouver la bonne distance, j'apprécie quand même de pouvoir lever le pied. Je commence à retrouver ma liberté de mouvement. Les responsabilités prennent d'autres formes.

27 mai 2012

Je n'écris plus depuis longtemps.Envie de m'y

Je n'écris plus depuis longtemps.
Envie de m'y remettre.
Quatre ans de tempête. Mise à la cape, silence radio. Je me suis couchée à fond de cale.
Il paraît que le beau temps revient dans ma vie.
La force du vent à brûlé quelque chose qui, en moi, reste à vif alors, je m'ouvre prudemment, sans trop oser, sans trop y croire, sans oser vraiment. Certains jours, je me referme comme un huître parce que je n'y arrive pas.
Il y aura un avant et un après.
C'est arrivé comme ça arrive à tant d'autres. 
Qu'en disent-ils ?
Dans quel état cela les plonge-t-il ? 
Rien d'extraordinaire tant que c'est lui, elle, eux mais lorsque mon tour arrive, ce n'est plus le même air,
Je ne sais plus comment continuer, comment sourire, comment faire confiance, comment apprécier, espérer, rêver, me détendre. 
Je me sens comme au sortir d'un interminable coma. 
Il va falloir que je réapprenne et que j''accepte les traces, les marques, les cicatrices.
Je me sens encore plus petite et plus nue qu'avant. 
Du regard, je sonde le fond des yeux des autres. Rien, je n'y lis rien de tendre, de sécurisant. Je réalise qu'ils ont peur eux aussi.
Si avec ça je n'ai pas compris.
Il n'y a rien à quoi s'amarrer.
Les mains s'échappent, les coeurs se fracassent, les liens se brisent comme des riens. 
Je voudrais qu'on veille sur moi comme on veille une enfant, qu'on m'insuffle un peu de vie, un peu de joie, un de foi, un peu d'amour, qu'on m'administre un antidote.
Je ne sais plus comment continuer et certains jours je me demande même si j'en ai encore envie. 

Je relis sur ce blog l'enfance des garçons et ça me plonge dans une tristesse encore plus grande. Même le plus précieux s'enfonce dans l'oubli. Oui, même ça. Je me le graverais sur la peau qu'on ça finirait quand même dans l'oubli. Les petits mots délicieux, leur peau douce, leur regard, tout s'en va, tout. Ca me met au désespoir. Si les instants précieux, les merveilles de ses enfants se délite, je me dis, à quoi bon ?  Je me relis et je retrouve tout mais si je ne l'avais pas fait, il ne resterait presque rien.

24 avril 2012

COURRIER DE SOUTIEN ATELIER T.R.AC.E.S

J'ai amené mes enfants à l'atelier TRACES durant plusieurs années. Au début, j'y allais pour eux mais peu à peu, j'y ai également trouvé de l'intérêt pour moi-même.

Les trésors ne se découvrent pas toujours au premier coup d'oeil. Il faut du temps, beaucoup de temps et les meilleures leçons de la vie se donnent et se reçoivent dans des lieux tels que celui-ci.

Fréquenter cet atelier, c'était aller au champ des possibles où se cultivait l'engagement, l'accueil, le respect, le partage, la créativité, la joie, l'émerveillement, la foi en la vie, l'amitié, la beauté, le champ des possibles, la liberté, la possibilité d'exprimer ses idées, ses émotions, ses interrogations, ses doutes, ses révoltes ou son silence, la confiance.

Je ne suis pas sûre de pouvoir dresser une liste exhaustive de ce qui fleurissait là-bas.

Sans rentrer dans les détails, je voudrais que vous sachiez que ça m'a sauvé la vie.

Je sais que beaucoup de gens sont en colère mais en ce qui me concerne, c'est plutôt la stupeur.

L'ignorance frappe même les responsables, les dirigeants, ceux qui détiennent le pouvoir. c'est peut-être là qu'elle frappe le plus durement.

Vous ne trouverez pas de justification à cette décision dans le discours politique, dans l'expertise. Si vous interrogiez votre cœur, vous découvririez sans doute que l'être humain ne se réduit pas à des considérations terre à terre.

Il y a beaucoup de violence dans le monde, dans la société, dans le quartier et elle n'est pas toujours générée par la pauvreté économique. Parfois, c'est la pauvreté du cœur qui fait le plus de ravage.

Les décisions brutales qui mettent les gens à mal ne peuvent advenir quand on côtoie les gens, semaines après semaines, mois après mois, années après années, que l'on découvre leurs forces et leurs faiblesses ainsi que les nôtres, qu'on les apprivoise jusqu'à finir par les aimer, à les chérir et à en faire émerger toute la richesse.

L'association TRACES est imparfaite ? Qui ne l'est pas ?

La perfection n'est pas de ce monde et c'est justement dans les failles que l'on découvre la beauté des êtres humains.

J'aurais aimé que ce champ de possibles ne soit pas piétiné, que cette beauté éclate au grand jour, que les gens du quartier continuent à trouver un lieu où ils soient écoutés, reçus, aimés, respectés, mis en valeur.

Il suffirait d'une décision administrative pour que l'espoir disparaisse ?

Si les êtres humains cessaient de se cacher derrière leur fonction, ils prendraient des décisions bien différentes.

17 février 2012

LES ARMES EN CARTONS

Goulven et Malo

10 novembre 2011

GOUACHE GOULVEN

DSC_3905

Enregistrer

Publicité
Publicité
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 130
Publicité