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mamansursaplanete

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13 mars 2009

COLÈRE

Quand j’aime une personne et qu’elle se met en colère, pourquoi sa colère est elle si intense ?

Q : quand j’aime une personne et qu’elle se met en colère, pourquoi sa colère est elle si intense ?

K : tout d’abord, aimez vous vraiment qui que ce soit ? Savez-vous ce qu’est l’amour ? C’est donner sans réserve votre esprit, votre cœur sans rien demander en retour, sans mendier l’amour. Vous comprenez ? Quand cet amour est là, y a-t-il place pour la colère ? Et pourquoi nous emportons nous quand nous aimons quelqu’un de ce prétendu amour ordinaire ? C’est parce que cette personne ne répond pas à nos attentes, n’est ce pas ? J’aime ma femme ou mon mari, mon fils ou ma fille, mais dès l’instant où ils font quelque chose de « mal » je me mets en colère. Pourquoi ? Pourquoi le père se met en colère contre son fils ou sa fille ? Parce qu’il veut que l’enfant soit – ou fasse – quelque chose, qu’il se plie à certains schémas, et l’enfant se rebelle. Les parents essaient de se réaliser, de s’immortaliser à travers leurs enfants, et quand l’enfant fait une chose qu’ils désapprouvent, ils entrent dans une violente colère. Ils ont un idéal quant à ce que l’enfant devrait être, et à travers cet idéal ils cherchent à se réaliser ; ils sont en colère quand l’enfant ne correspond pas au modèle qui les comblerait. Avez-vous remarqué à quel point parfois vous êtes en colère après un ami ? C’est le même processus qui a lieu…

Source

À lire et à relire mais pas seulement...

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12 mars 2009

LIBÉRATION

L'action ne libère pas.
La pensée ne libère pas.
 Ce qui libère c'est d'être complètement ouvert à la situation.

Eric Baret, Les crocociles ne pensent pas, Editions Almora

12 mars 2009

MANDALAS

2 mars 2009

MANDALA

28 février 2009

LE JOURNAL CRÉATIF (EXTRAIT)

Humeurs... couleurs...

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27 février 2009

TISSAGE

 
M. a ressorti son métier à tisser.
 
 
Je ne sais pas comment l'envie lui est revenue mais il était très heureux de son essai transformé en mini couverture pour le lapin de Goulven
 
 
qui a passé sa commande (une écharpe je crois) et a décidé d'utiliser son billet de cinq euros pour acheter de la laine à son frère. 
Sitôt dit, sitôt fait.
Nous voilà partis chez notre mercière préférée.
Du coup, ça me donne des idées à moi aussi...
Pour le moment, je suis chargée des finitions !!!
 
En pendant que mes pensées partent en volutes, je me mesure le temps qui s'est écoulé. Ce petit métier à tisser a pris la poussière pendant plus de deux ans. Tu avais bien réussi pourtant, ça t'avait plu mais, pour une raison qui n'appartient qu'à toi, tout est resté en sommeil. Le temps d'un long rêve dans lequel, tu fabriquais de tes mains quelque chose à ton goût, le temps que l'inspiration réponde à ton invitation, le temps que tu apprivoises la puissance de la création, le temps que tu prennes ton élan, que tu aies suffisamment confiance pour oser à nouveau. 
Ces derniers mois, je regardais la boîte rangée sur l'étagère en me disant que j'avais peut-être fait un achat inutile, que je pourrais revendre l'objet ou même le donner et pourtant, ce n'était jamais suivi de l'action. 
J'aurais pu t'exhorter à t'y remettre mais je n'en ai rien fait. 
Qu'est-ce que j'attendais au juste ? 
Rien.
Et toi ? 
Je ne sais pas. 
Mais je n'attendais rien et c'est justement lorsqu'on n'attend rien, qu'on n'exige rien que les belles choses fleurissent et viennent embellir la vie d'une beauté sans pareille.
Magie du don...
27 février 2009

NE VIENS PAS BOSSER SI TU N'EN A PAS ENVIE...

Ricardo Semler
Horaires à la carte, liberté, auto-gestion au boulot
On en parle ici 
 
Du grain à moudre...
20 février 2009

BALEINES ET CONTREBASSE

 
Nous y étions, hier après-midi (j'en avais parlé ).
C'était un beau et bon moment que n'oublieront pas.
Les garçons ont découvert un instrument étonnant, capable d'imiter toutes sortes de cris d'animaux (singe, coq, cochon, âne, éléphant et la panthère... rose !) mais aussi le ressac de l'océan, et le merveilleux chant des baleines.
Après une présentation de sa contrebasse et de son histoire, un rappel des caractéristiques des mammifères et le spectacle a démarré.
Un très beau film sur les cétacés, dont l'habillage sonore joué sur scène par Bernard Abeille traduisait les émotions suscitées par la vision de ces géants des mers dont le sort est menacé.
14 février 2009

PÉDAGOGIE SOCIALE

Comme je le disais dans mon précédent billet j'ai été conviée à me joindre au chantier de réflexion sur la pédagogie sociale.
J'y suis allée une première fois puis j'ai "séché" la deuxième réunion parce que j'avais le sentiment de n'avoir rien à apporter à ce groupe de professionnels.
Éducateurs, enseignants (pédagogie Freinet pour la quasi totalité , psychiatre, sociologues, réalisateur, artiste peinture, potière, éducateurs jeunes enfants en formation et moi, en tant que "rien du tout."
Pas de statut professionnel derrière lequel me retrancher, rien d'autre que le fait d'être une mère d'enfants instruits en famille.
J'assume la plupart du temps. Pas cette fois-là, rattrapée par l'idée, que je réfute pourtant, selon laquelle le diplôme est la condition nécessaire pour rendre notre discours, nos choix, légitimes !
Ce matin, pas question de me défiler. Après tout, si quelqu'un que j'estime, m'offre une place dans ce chantier, c'est qu'il y a une raison. Si je ne la vois pas, c'est l'occasion d'ouvrir les yeux.
Nul besoin d'être spécialiste pour s'intéresser à la pédagogie sociale.
Comme l'art, la réflexion est accessible à tous...
Non seulement j'y suis allée, mais je suis intervenue, j'ai écouté, échangé.
C'était passionnant !
La date de la prochaine rencontre est fixée.
Il sera question de créativité !
Je n'aurai pas trop d'un mois et demi pour laisser infuser tout ce qui s'est dit aujourd'hui mais j'ai quand même hâte de retrouver ce groupe.*
Même si en me présentant, j'ai dit que j'avais le sentiment d'être le vers dans la pomme, on m'a posé beaucoup de questions sur l'instruction en famille !

 * Je me souviens de mes années dans l'animation en réalisant brusquement combien j'aimais ça. J'ai peut-être bien terminé de cuver mes années de collectivité forcée.

Il paraît que le texte de Malo ainsi que le mien seront bientôt publiés là. À suivre...

14 février 2009

MANDALA

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