MAIL ART

Je voulais écrire à mon meilleur ami mais M. la voudrait pour lui.
Comme nous fêtons son anniversaire une deuxième fois dimanche, je lui glisserai un petit mot dedans.

Je voulais écrire à mon meilleur ami mais M. la voudrait pour lui.
Comme nous fêtons son anniversaire une deuxième fois dimanche, je lui glisserai un petit mot dedans.
Contenu du panier :
(photo à venir)
- 1 chou blanc
- 2 salades
- 1 kg de pommes de terre
- 1 melon
- 6 tomates
- 2 concombres
- 1 aubergine
Heureuse !
Une âme généreuse m'a offert l'inscription à l'atelier de Suzi Blu intitulé Les petites Dolls and Heart Healing Love qui démarre le 18 août prochain.
Il me reste plus qu'à remercier Nolwenn dont l'enthousiasme m'a donné l'impulsion nécessaire pour franchir le pas.
Vendredi dernier, je ne connaissais ni Suzi ni ses ateliers et aujourd'hui, je suis impatiente de découvrir ce qui nous attend.
Frustrée de ne pas pouvoir m'exprimer en anglais, je vais également m'inscrire à un cours.
C'est l'occasion rêvée pour m'y mettre d'autant que j'ai un autre vieux projet sous le coude que j'aurais du mal à concrétiser si je ne comble pas mes lacunes dans ce domaine.
- retrouver une aiguille à tricoter perdue dans un square loin du banc sur lequel j'étais assise hier
- regarder les oiseaux se rafraîchir dans l'eau du bassin
- sentir le vent frais sur ma peau
- écrire des mots les uns derrière les autres, presque d'un jet
- rire de bon cœur avec des inconnus
- boire un café en terrasse en attendant le bateau pour faire une balade sur le canal
- faire un long trajet sur le canal avec M.
- manger des minis biscuits bio (sucrés) dits "du pêcheur" acheté au rayon vrac
- être guidée par une inconnue sur le chemin du retour
- donner un peu de sous au mendiant en burnous devant lequel je passais sans jamais rien donner
- m'asseoir sur un muret avec M., balancer mes jambes en grignotant des abricots
- regarder le ciel
- lui offrir un paquet de ment*s à la tirette uniquement parce que ça lui fait plaisir
- serrer les miens dans mes bras
- me réjouir de participer au workshop de Suzi Blu
- m'imaginer dans une yourte plantée sur de l'herbe grasse à côté d'un ruisseau
- écouter le bruit de l'eau dans le bassin du square
- respirer librement sans avoir ce poids sur la poitrine

J'ai passé un moment à photographier les pigeons et les moineaux prenant leur bain. 
Portant mon attention sur eux, j'oublie tout.
J'oublie qui je suis, ce que je suis, le temps, les nœuds dans ma tête, mon corps, ma propre vie...
Rien ne résiste et c'est ainsi que plus rien d'autre n'existe que la vérité.
Ce qui n'était qu'un simple exercice devient peu à peu une occasion formidable de commercer mes journées autrement.
Lorsque le temps le permet et que je me lève suffisamment tôt, je prends de quoi écrire, de quoi lire et je me faufile au-dehors.
C'est l'heure de regarder le ciel, d'écouter le chant des oiseaux, de découvrir ceux que jamais je n'avais croisés aux autres heures de la journée.
Je cherche des petits refuges impromptus parce que les parcs sont encore fermés.
Chacun est dans sa bulle.
Parfois quelqu'un me dit bonjour, me sourit ou me regarde dans les yeux.
Dans le silence du petit matin, nul besoin de mots pour échanger.
Comme une règle tacite, il ne vient à l'idée de personne de faire intrusion dans le monde l'autre.
Chacun le sien, selon le regard qu'il pose sur lui, ce qu'il y projette, ce qu'il en attend.
La vie comme un terrain d'apprentissage.
Volontairement ou pas, chacun efectue sa marche méditative, range son intérieur, s'éloige du rôle qu'il joue chaque jour et cherche sûrement un moyen de s'en échapper.
Enfin je m'assois pour écrire.
Trois pages remplies de ce qui me traverse l'esprit.
J'y dépose tout ce qui veut bien se laisser capturer par des mots en vrac.
Personne ne me lira.
Dans ce fatras se glissent des indices, des réitérations, des appels des constats plus ou moins bien admis.
Ils sont là pourtant, écrits noir sur blanc.
Lorsque l'instant s'assombrit, il y a toujours un oiseau qui chante, un souffle d'air frais, une feuille qui tombe, un nuage, quelque chose qui vient me libérer, modifier mon regard, transformer l'orage en quiétude.
Merveilleuses pages du matin.
Merveilleuse nature.
Il est temps de rentrer.
Il part travailler.
Je fais chauffer de l'eau.
Les enfants dorment encore.
Pendant que je bois à petites gorgées, une douce transition s'opère avant l'agitation du quotidien.

Lorsque je me sens abandonnée, isolée, délaissée, je regarde ma solitude, 
j'ouvre les yeux et je réalise...
que je ne suis jamais seule.
(les dessins sont faits à la craie sur le trottoir par G., cinq ans)
Ram Dass a dit :
"Si vous pensez être vraiment illuminé, allez donc passer une semaine avec vos parents."
C'est un excellent conseil.
La relation avec vos parents est non seulement la relation première qui donne le ton à toutes vos relations subséquentes, mais aussi un bon test pour vérifier votre degré de présence.
Plus il y a de passé en commun, plus vous devez être présent.
Sinon, vous serez sempiternellement forcé de revivre le passé.
Eckhart Tolle, Nouvelle Terre, Éditions Ariane, p. 84

(Source photo)
Il n'y a pas de lotus sans boue.
Il n'y a pas de bonheur sans souffrance.
Enseignement (en français) de Thicht Naht Hanh
Je fais passer la note que je viens de lire sur le blog Yayablog :
Knit one save one
Tout est dit dans le titre... 2 millions de nouveaux-nés dans le monde décèdent chaque année faute d'avoir pu régulier la température de leur corps, qui s'effectue par le craâne. Une pneumonie peut leur être fatale. Or un simple bonnet peut sauver une vie.
Knit one save one est le nom d'une vaste opération de solidarité. Il s'agit de tricoter 1, 2 ou 36 bonnets avant le 21 octobre 2008. Alors, si vous avez quelques bouts de laine, un peu de temps, ou l'envie de vous essayer au tricot, c'est l'occasion ! Pour en savoir plus c'est ici . L'ONG Save the children est à l'origine de cette initiative qui allie créativité et solidarité. 200 000 bonnets ont déjà été envoyés, notamment au Tibet.
Voici les instructions pour tricoter un bonnet bébé (aiguilles n°4 et 5) :
Avec les aiguilles n°4 monter 48 mailles (m) puis tricoter 3,5cm de cotes.
Avec les aiguille n°5 tricoter tout droit jusqu'à ce que l'ouvrage mesure 13 cm au total.
1 - Tricoter 2m ensemble puis 2m normalement sur tout le rang.
2 - Tricoter le rang suivant normalement.
Répéter les étapes 1 et 2 une fois.
Tricoter 2m ensemble puis 1m normalement.
Tricoter le rang suivant normalement.
Avec les 18m restantes, tricoter les mailles 2 par 2 (il rester donc 9m).
Passer la laine à travers les 9m restantes puis serrer.
Coudre les bords pour fermer le bonnet.
En fonction de votre laine, adaptez la taille des aiguilles, le principe était d'utiliser 2 diamètres différents pour que la partie entourant le front soit moins souple.
À vos aiguilles et n'hésitez pas à dupliquer ce post.
Plus nous serons nombreuses, plus nous serons efficaces.
Tricoter un bonnet c'est simple et rapide et c'est une bonne façon d'apprendre à tricoter.
Vous pouvez voir le bonnet terminé chez mammig
Les bonnets munis de leur étiquette (à imprimer ici ) sont à envoyer à cette adresse :
Save the children
I St John's Lane
London ECIM 4AR