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mamansursaplanete

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3 juin 2018

PROFESSION DE FOI

Sans titre

Il ne devait faire sa Profession de Foi que l'année prochaine. Le camp scout a été reporté. Nous avons demandé au Père Thibaut si finalement, il pouvait faire la retraite de préparation chez les Carmes à Avon avec le groupe. Cette simple question a été suivie d'une démarche si rapide et si efficace de la part des responsables de l'aumônerie que nous n'avons pas eu le temps de réaliser que ça tombait à la date de la "journée portes ouvertes" du lycée Sainte Louise ni que la messe tomberait le jour du camp scout. Nous avions voulu bien faire et nous sommes retrouvés mis devant le fait accompli. Il était mécontent et, nous, nous étions dans nos petits souliers. Pas facile.

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2 juin 2018

ORDINATION SACERDOTALE DE FRÈRE DOMINIQUE - COUVENT DES FRÈRES DU SACRÉ COEUR

ordination sacerdotale Frère Dominique - Saint Ambroise

Il n'y avait plus eu d'ordination à Saint Ambroise depuis cinquante ans !

Après la messe, nous étions tous conviés à déjeuner au couvent de la rue Saint Maur. Ca a été une journée magnifique, pleine de joie.

J'avais une sinuste terrible mais le médecin m'avait prescrit un traitement de cheval pour que je puis respirer et chanter.

De Frère Dominique je retiens ces paroles : Dieu est amour !

29 mai 2018

L'ÉQUIPE DES PRÊTRES

https://saint-ambroise.com/wp-content/uploads/2018/05/EQUIPE-PRETRES.jpg

16 mai 2018

HUMAN's Musics - A film by Yann Arthus-Bertrand / Composed by Armand Amar

16 mai 2018

"LES MALHEURS DE SOPHIE" RESTE AUJOURD'HUI ENCORE UN CLASSIQUE DE LA LITTERATURE JEUNESSE

"Les malheurs de Sophie" reste aujourd'hui encore un classique de la littérature jeunesse.

Jean-Louis Fernandez

L'adaptation au cinéma par Christophe Honoré des Malheurs de Sophie donne l'occasion de revisiter son oeuvre. Et de constater que, loin d'être dépassée, la Comtesse de Ségur, en terme d'éducation, respire la modernité.

Elle revient! Ou plutôt elles reviennent. Le 20 avril, Sophie -et ses malheurs- tout comme Camille et Madeleine -les petites filles modèles- renaissent devant la caméra de Christophe Honoré. Si l'un des réalisateurs les plus branchés du moment s'empare de la Bibliothèque Rose, sans doute l'oeuvre de la Comtesse de Ségur n'est-elle pas aussi dégoulinante de sucre qu'on a trop souvent voulu le laisser croire.  

En passant, avec l'aide d'aficionadas et de spécialistes, des extraits de son oeuvre aux rayons X, on se rend même compte combien Sophie de Ségur (née Rostopchine) avait une longueur d'avance sur ses contemporains. Et combien ses textes parlent aussi bien à la petite lectrice que nous étions qu'à la mère que nous sommes devenues. Enfilez un jupon de percale, les aller-retours entre hier et aujourd'hui peuvent commencer. 

Du rapport à la nature

"Sophie allait tous les matins avec sa maman dans la basse-cour, où il y avait des poules de différentes espèces et très belles. Mme de Réan avait fait couver des oeufs desquels devaient sortir des poules huppées superbes. Tous les jours, elle allait voir avec Sophie si les poulets étaient sortis de leur oeuf." (dans Les malheurs de Sophie

Les excursions dans la campagne, le rapport aux animaux, la culture d'un petit carré de jardin... Chez la Comtesse de Ségur, l'éducation des enfants ne s'envisage pas sans un rapport à la terre. On construit des cabanes, on ramasse les fruits dans le parc et les oeufs au poulailler... De fait, "la Comtesse éleva ses enfants aux Nouettes, un château en Bretagne, rappelle Marie Desplechin, auteure d'un magnifique texte sur l'écrivain*. Le savoir scolaire y est dédramatisé, les travaux manuels valorisés. On apprend à 'faire' soi-même. Par exemple, les petites filles commencent très tôt, à l'instar du personnage de Sophie -dès quatre ans- les travaux d'aiguille. La motricité fine est très vite exercée." Du Montessori avant l'heure, en somme! 

De la maltraitance

"Mme Fichini remonta en voiture avec Sophie, qu'on entendit crier quelques instants après; on supposa que sa belle-mère la battait; on ne se trompait pas; car, à peine en voiture, Mme Fichini s'était mise à gronder Sophie, et, pour terminer sa morale, elle lui avait tiré fortement les cheveux." (dans Les Petites Filles Modèles

Madame Fichini, l'odieuse belle-mère de Sophie (après la mort de sa mère naturelle)... Le personnage a ulcéré Mathilde, 26 ans, lors de sa première lecture. "Elle me terrorisait, peut-être parce qu'à l'époque mon père venait de se remarier, même si sa nouvelle femme n'avait rien de tyrannique!"  

Fouets, coups, gifles... Les châtiments corporels sont très présents dans les textes de la Comtesse de Ségur. Et pour cause: "Elle-même a été une enfant maltraitée", rappelle Marie Desplechin. Préférer, à la brutalité des coups qui pleuvent sans prévenir, la patience et la "juste" punition? "Elle nous dit que l'éducation prend du temps", sourit Marie Desplechin.  

Une chose est sûre: au XIXème siècle, la Comtesse est plutôt en avance sur les principes éducatifs de son époque. "Comment aimer les enfants sans leur faire du mal, comment les élever sans les casser, tels sont les leitmotivs qui parcourent l'oeuvre d'une femme qui, même âgée, n'a rien oublié de la violence subie de sa propre enfance", résume Sophie de Mijolla-Mellor. 

De la punition (et de ce qu'elle dit des adultes)

"Sophie eut beau prier, supplier sa maman de ne pas lui faire porter l'abeille en collier, la maman appela la bonne, se fit apporter un ruban noir, enfila les morceaux de l'abeille et les attacha au cou de Sophie." (dans Les Malheurs de Sophie

Quelle petite lectrice ne se souvient pas de l'épisode de l'abeille découpée en morceau que sa mère, madame de Réan, oblige Sophie à porter ensuite en collier en guise de punition. "Cela m'a marquée, se souvient Estelle, 36 ans. Cela renvoie aux humiliations terribles qu'on peut connaître étant enfant."  

Mais il convient de ne pas faire de contresens sur la portée du récit: que la Comtesse la raconte ne signifie pas qu'elle approuve une telle punition. Au contraire. "Les bêtises de Sophie apparaissent comme autant de critiques implicites du comportement adulte et plus spécialement maternel", précise Sophie de Mijolla-Mellor, psychanalyste et auteure de L'enfant lecteur, de la comtesse de Ségur à Harry Potter, les raisons du succès (ed. Bayard).  

Avec l'épisode de l'abeille, l'auteure se moque sans ambages de ces "grands" qui prétendent mieux se comporter que les petits dont ils ont la charge: "Comment ne pas voir là un reproche fait à la mère d'épingler un papillon ou un oiseau empaillé sur son chapeau, voire de porter les peaux d'animaux à fourrure?" souligne la psychanalyste. 

D'une bonne éducation selon la Comtesse de Ségur

"Mme de Fleurville et son amie Mme de Rosbourg étaient très bonnes, très tendres pour leurs enfants, mais sans les gâter; constamment occupées du bonheur et du plaisir de leurs filles, (...) elles avaient su, tout en les rendant très heureuses, les rendre bonnes et toujours disposées à s'oublier pour se dévouer au bien-être des autres. L'exemple des mères n'avait pas été perdu pour leurs enfants, et Sophie en profitait comme les autres." (dans Les Petites Filles Modèles

Si pour la Comtesse de Ségur, Mme de Fleurville, la mère de Camille et Madeleine, représente un modèle, elle en fut aussi un pour Solange, 38 ans: "Je rêvais de me conformer à son idéal de bonté. J'avais envie d'être quelqu'un de juste et de respectueux envers les autres. Evidemment, aujourd'hui que j'ai un bout de chou, je suis loin de garder mon calme en toutes circonstances (les choses seraient sûrement plus faciles si j'avais des domestiques et une gouvernante), mais je n'ai pas abandonné pour autant ma quête de bienveillance au quotidien."  

Il est vrai qu'avec ce personnage, l'auteure semble avoir personnifié un exemple d'éducatrice. "Madame de Fleurville et Madame de Rosbourg constituent les références de ces mères idéales qui savent faire appel au désir de l'enfant de s'améliorer", souligne Sophie de Mijolla-Mellor.  

Pour Marie Desplechin, à travers ses livres, la comtesse promeut également une éducation tournée vers l'extérieur. "Ses personnages font l'expérience que la bonté et la méchanceté sont également partagées dans toutes les strates de la société. Ils comprennent que l'action est la condition de la liberté. Aussi dur soit l'événement, il convient de faire quelque chose." Et l'écrivain de conclure: "Non vraiment, nous pouvons aimer l'enfant en nous qui aimait lire la Comtesse de Ségur." 

*L'une et l'autre, collectif dont Marie Desplechin, éd. L'iconoclaste, 2015, 17 euros 

SOURCE

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10 mai 2018

LE SURPOIDS, POURQUOI ?

Les régimes alimentaires et les programmes sportifs cherchent à résoudre la conséquence du problème qui est que nous consommons plus de calories que ce que notre corps à besoin pour vivre. Mais on ne pose jamais la question du pourquoi. C'est en se posant cette question qu'on règlera le problème à la source et qu'on arrêtera de perdre pour reprendre ensuite.

Si la problématique que tu rencontres, ce n'est pas la faim physiologique, ta solution, ce n'est pas la nourriture. Le seul problème que règle la nourriture, c'est la faim physique. Ca ne règle aucun autre problème. La raison pour laquelle certains d'entre nous utilisent la nourriture pour autre chose que ce pour quoi c'est, c'est, non pas faute de volonté, mais parce que socialement, on a appris à "faire comme ça." Socialement, on a détourné l'usage de la nourriture. On se sert de la nourriture pour se divertir, pour célébrer, pour s'occuper, pour sociabiliser et on s'en sert comme d'un tampon émotionnel. On a appris depuis petit que la nourriture était un moyen de gérer les émotions. Ce tampon émotionnel fait diversion, procure un plaisir immédiat, un moyen de fuite pour ne éviter d'avoir à faire face à nous-même à ce moment là. On ne s'en rend pas compte qu'on fuit l'émotion et qu'on cherche un moyen rapide de se sentir mieux. Ce plaisir procure un pic de dopamine qui indique un bien-être vital à notre cerveau qui envoit le signal au corps de revenir à ce moyen. La nature a été trafiquée, rendue trop "bonne" pour notre cerveau d'où le pic de dopamine beaucoup élevé qu'avec la nourriture "naturelle" d'où le comportement addictif.

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18 avril 2018

DES DELICES DE LA VIE

Prendre une douche l'hiver, froide, l'été, prendre une douche après les larmes, pour me réveiller, pour me calmer, pour me laver. Merveille de l'eau sur la peau.

Ecouter les oiseaux chanter, les regarder voler, voleter, picorer.

Admirer la couleur du feuillage par temps de pluie.

Ecouter la mer, la pluie, le vent.

Regarder mes bébés dormir, admirer leur peau, leurs traits, leurs attitudes.

(re)onner le sourire, sourire à quelqu'un, recevoir le sourire de l'autre.

Les bonjours tendres et délicats pendant les temps de prière à l'Eglise avant ou après la messe.

Etre sûre que le prêtre nous aime comme un Père.

Se savoir désirée et aimée de toute éternité.

28 mars 2018

"ENTRÉE AU CARMEL"

9 février 2018

CHARLOTTE - LA SOLITUDE, ÇA S'ENTRETIENT

5 février 2018

QUITTER LES VILLES

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