Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
mamansursaplanete
Publicité
2011
20 octobre 2011

BÉBÉ FÉLIX

DSC_3783

DSC_3784

DSC_3787

 

Enregistrer

Publicité
19 octobre 2011

ARRIVÉE DE FÉLIX LE CHAT

DSC_3774

DSC_3772

DSC_3777

DSC_3778

DSC_3779

DSC_3780

DSC_3781

Un peu de joie dans la maison après des années difficiles. Tout ça parce qu'un dimanche, une souris est sortie du placard dans l'entrée, puis une autre (à moins que ce soit la même) traverse le salon, une autre fasse de même et passe sous la porte de la chambre. Nous avons posé des pièces, nous refusant à poser une tapette. Rien n'y faisait et ces pièges risquaient de les faire mourir d'hémorragie interne. Elles auraient pu aller se cacher derrière les cloisons des murs pour y mourir. L'odeur aurait été infecte. Après avoir été dans l'obligation de nous séparer d'Edgar, après la naissance de Malo, j'avais dit : "plus jamais de chat." Et nous nous étions débarrassé de la gamelle, de la caisse et de la malle.

1 octobre 2011

DÉPART EN VACANCES À CALAIS

DSC_3755

DSC_3757

Ce n'est pas parce qu'on ne "va pas à l'école" qu'on ne part pas en vacances !!

13 septembre 2011

BÉNÉ

Je suis comme bloquée. Tout à l'heure encore, il m'a dit "si les gens ne t'écoutent pas, c'est parce que tu ne les respectes pas." Les bras m'en sont tombés. Il pourrait avoir raison, après tout, je manque peut-être de recul, seulement les gens me coupent systématiquement la parole depuis que je suis petite alors, je crains que son argument ne corresponde à rien, enfin, je l'espère. De toute manière, cette relation me démolit autant qu'elle me tient en vie. Tout me blesse, je me replie de plus en plus. Je n'arrive plus à me lier avec personne. Dès que les gens m'approchent un peu trop, je fais tout pour les décourager. À part les enfants, je ne peux plus aimer que de loin Je me suis totalement idiote, monstrueuse, je cherche ma place qui semble être nulle part. Voilà la raison pour laquelle, je n'écris plus, je ne me manifeste plus. J'ai peur de m'attacher, de me montrer telle que je suis. Par moment, ça va plutôt bien mais à d'autres, je perds pied, c'est la descente vertigineuse. Il faut que je tienne le coup et justement, j'ai une grosseur au cou. Je flippe pas mal. Il faut que je prenne RDV chez le médecin mais je sais déjà que je n'irai pas faire les examens alors, j'attends encore quelques jours et puis, si c'est toujours là, je m'y résoudrai, peut-être. Il me reste encore 40 millions d'affaires, il y en a toujours trop. Je suis fatiguée, découragée, vidée avec une impression d'avoir le cerveau brûlé. Rien ne me va, être seule, ne pas être seule, je ne sais même plus ce que je veux, ce que je suis capable d'assumer. Je me sens comme une toute petite fille totalement perdue et effrayée.

Je croyais que pour vous, au moins, c'était passé, que le calme était revenu, l'apaisement et les retrouvailles. Le chantage aux enfants... ça fait froid dans le dos mais en même temps, c'est tellement moche.

Je m'interroge sur ce soi-disant amour qui se termine en guerre, sanguine ou froide. C'est un monde qui s'écroule, des remparts qui se fissurent, la chaleur qui s'en va, les rires qui s'éteignent, c'est le marécage, les sables mouvants. Quoi qu'on essaye de changer, ça fait chanceler les soi-disant fondations du dedans.

Dans le même temps, une autre part de moi vibre, exulte. Je le savais, je le savais que c'était foireux tout ça. Laisse tomber les faux-semblants, de toute manière, tu leur déplairas toujours alors au moins, plais-toi, aime-toi, regarde-toi, renais de tes cendres et suis ta route solitaire. Il ne fera pas aussi froid qu'on le dit.

Je trie, donne ou jette mes affaires, l'eau du bain et son bébé, mes vieilles peaux, mes souvenirs, comme un début de révérence. Je ne vais plus rien faire, plus rien dire. J'offrirai mon immobilité, mon silence, j'essayerai d'ouvrir grand les yeux, de ne pas détourner le regard, de recevoir les coups comme ils viennent puisqu'il paraît que ce n'est pas vrai tout ça. Je jouerai mon rôle, bien comme il faut. J'apprendrai à aimer les farces, bonnes ou mauvaises. Allez la Vie, vas-y, jette-moi à terre, même pas mal. Je rêve que l'enclume qui pèse sur ma poitrine disparaisse, que le noeud de ma gorge se dénoue, que les larmes soient taries à jamais et que la peur me laisse enfin en paix.

Dans cinq minutes, j'aurai enfilé mon costume de fille souriante, de petit soldat. Et hop, ça y est. La vie est bien jolie, pleine de belles surprises, d'heureux rebondissements, de légèreté, de beauté, de grâce. La belle vie. Et je suis aussi celle-là, sincère capable d'applaudir à tout, de s'émerveiller de ci et ça, de s'enthousiasmer pour presque rien. Tu veux toujours qu'on se téléphone ? Je garderai mon bel habit, il est toujours prêt. Qu'est-ce que je fais ? Je ne garde que les meilleurs passages et j'enlève le reste, je ne réponds pas, j'envoie comme ça ? Même ça, je ne sais pas. Tu as besoin de côtoyer des gens qui vont bien, pas de quelqu'un qui ne sait plus comment continuer à vivre. J'en ai tellement marre de faire semblant et tellement marre de ne pas guérir de cette peine qui ne me quitte plus.

18 août 2011

JEUX

DSC_3710

Publicité
16 juillet 2011

LES VÉLOS TOUT NEUFS

Les garçons sont de sortie...

DSC_3647

DSC_3648

DSC_3649

DSC_3650

DSC_3651

DSC_3652

 

grande

Enregistrer

12 juin 2011

UNIVERS CITÉ

Univers cité à la barre hier de corail

les deux mains dans la pierre

les hiers dans l'amer

tue, méfiant ,

l'art au gant argent..

 

12 juin 2011

INSTI TUONS

Instit tuons

le vers dans la peau

le fer dans la gorge

la lie verte et chérie

qui loin de nous s'enfuit

les poings sur les I

et les barres aux théâtres de la prison

vers lesquelles vous nous dirigez...

 

13 mars 2011

LETTRE À BÉNÉ

Je suis comme bloquée. Tout à l'heure encore, il m'a dit "si les gens ne t'écoutent pas, c'est parce que tu ne les respecte pas." Les bras m'en sont tombés. Il pourrait avoir raison, après tout, je manque peut-être de recul, seulement les gens me coupent systématiquement la parole depuis que je suis petite alors, je crains que son argument ne corresponde à rien, enfin, je l'espère. De toute manière, cette relation me démolit autant qu'elle me tient en vie. Tout me blesse, je me replie de plus en plus. Je n'arrive plus à me lier avec personne. Dès que les gens m'approchent un peu trop, je fais tout pour les décourager. À part les enfants, je ne peux plus aimer que de loin Je me suis totalement idiote, monstrueuse, je cherche ma place qui semble être nulle part. Voilà la raison pour laquelle, je n'écris plus, je ne me manifeste plus. J'ai peur de m'attacher, de me montrer telle que je suis. Par moment, ça va plutôt bien mais à d'autres, je perds pied, c'est la descente vertigineuse. Il faut que je tienne le coup et justement, j'ai une grosseur au cou. Je flippe pas mal. Il faut que je prenne RDV chez le médecin mais je sais déjà que je n'irai pas faire les examens alors, j'attends encore quelques jours et puis, si c'est toujours là, je m'y résoudrai, peut-être. Il me reste encore 40 millions d'affaires, il y en a toujours trop. Je suis fatiguée, découragée, vidée avec une impression d'avoir le cerveau brûlé. Rien ne me va, être seule, ne pas être seule, je ne sais même plus ce que je veux, ce que je suis capable d'assumer. Je me sens comme une toute petite fille totalement perdue et effrayée.

Je croyais que pour vous, au moins, c'était passé, que le calme était revenu, l'apaisement et les retrouvailles. Le chantage aux enfants... ça fait froid dans le dos mais en même temps, c'est tellement moche.

Je m'interroge sur ce soi-disant amour qui se termine en guerre, sanguine ou froide. C'est un monde qui s'écroule, des remparts qui se fissurent, la chaleur qui s'en va, les rires qui s'éteignent, c'est le marécage, les sables mouvants. Quoi qu'on essaye de changer, ça fait chanceler les soi-disant fondations du dedans.

Dans le même temps, une autre part de moi vibre, exulte. Je le savais, je le savais que c'était foireux tout ça. Laisse tomber les faux-semblants, de toute manière, tu leur déplairas toujours alors au moins, plais-toi, aime-toi, regarde-toi, renais de tes cendres et suis ta route solitaire. Il ne fera pas aussi froid qu'on le dit.

Je trie, donne ou jette mes affaires, l'eau du bain et son bébé, mes vieilles peaux, mes souvenirs, comme un début de révérence. Je ne vais plus rien faire, plus rien dire. J'offrirai mon immobilité, mon silence, j'essayerai d'ouvrir grand les yeux, de ne pas détourner le regard, de recevoir les coups comme ils viennent puisqu'il paraît que ce n'est pas vrai tout ça. Je jouerai mon rôle, bien comme il faut. J'apprendrai à aimer les farces, bonnes ou mauvaises. Allez la Vie, vas-y, jette-moi à terre, même pas mal. Je rêve que l'enclume qui pèse sur ma poitrine disparaisse, que le noeud de ma gorge se dénoue, que les larmes soient taries à jamais et que la peur me laisse enfin en paix.

Dans cinq minutes, j'aurai enfilé mon costume de fille souriante, de petit soldat. Et hop, ça y est. La vie est bien jolie, pleine de belles surprises, d'heureux rebondissements, de légèreté, de beauté, de grâce. La belle vie. Et je suis aussi celle-là, sincère capable d'applaudir à tout, de s'émerveiller de ci et ça, de s'enthousiasmer pour presque rien. Tu veux toujours qu'on se téléphone ? Je garderai mon bel habit, il est toujours prêt. Qu'est-ce que je fais ? Je ne garde que les meilleurs passages et j'enlève le reste, je ne réponds pas, j'envoie comme ça ? Même ça, je ne sais pas. Tu as besoin de côtoyer des gens qui vont bien, pas de quelqu'un qui ne sait plus comment continuer à vivre. J'en ai tellement marre de faire semblant et tellement marre de ne pas guérir de cette peine qui ne me quitte plus.

16 février 2011

L'IVRESSE DES PROFONDEURS

On se rencontre, on rit, on babille, on papote, on converse jusqu'au moment où l'on glisse dans les mondes parallèles.

Le tien, le mien.

Chacune dévoile l'Histoire derrière l'histoire

Il s'agit moins de comparer nos blessures de guerre que de saisir l'occasion de leur faire prendre l'air pour qu'elles achèvent de guérir.

Au fil du temps, quand les ondes sont accordées, on sort les plus profondes, les plus vieilles fêlures comme on sortirait les bonnes bouteilles des grandes occasions.

Après ça, il pourra bien se passer n'importe quoi, de l'eau sous les ponts ou dans le gaz, le meilleur aura été partagé. Oui, le meilleur car finalement, à quoi nous sert de boire des coupes jusqu'à la lie si ce n'est à évoluer ?

 

Publicité
<< < 1 2 3 > >>
Publicité
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 130
Publicité